12 juillet 2014

Et en juin? Hein en juin, j'ai lu quoi?

Comme j'ai pas mal tardé à faire l'article du mois passé, que je met ce blog à jour vraiment très rarement et que j'ai aussi tardé à faire l'image d'illu de ce mois ci nous voilà déjà arrivé au sujet récapitulatif du mois de juin.
Je ne les ai pas écris au fur et à mesure donc j’espère que je n'en ai pas en oublié...



Manga :
Fight Girl t 9 à 15 (fin de rerererelecture. Et à l'heure où j'écris ces lignes (c-à-d il y a 10 jours...) je sais que le tome 16 arrivera demain dans ma BAL. Yeah! Mon avis sur le t1 ici et le t2 ici.)  1344p (premier pallier déjà atteint!)
Vamos Là t 1 à 3 (relecture de cette courte série. Vous pouvez trouvez mon avis sur le premier tome ici) 608p
Parapal t1 (Histoire assez étrange qui ne démarre pas trop mal mais qui ne rend pas addict non plus. J'attendrais le tome 2 pour me prononcer d'avantage) 224p
Cesare t 5 et 6 (Toujours aussi fan. Une de mes séries en cours préférées!) 448p
Vampire Knight t 9 et 10 (Je n'ai jamais été hyper fan mais là j'accroche de moins en moins) 384p

BD :
L’élève Ducobu "Le roi des cancres" et "Vivement les vacances" (Petite lecture sans prétention, pour passer le temps) 94p
Louca t1 (encore une série sur le foot... Pourtant moi et le sport ça fait deux. Au moins! Enfin, merci les 48H de la BD pour cet album une fois encore. Et puis bon, ça reste sympa même sans être fan de la coupe du monde) 76p
L'agent 212 "Un flic à l'ombre" (Malgré sans age canonique ce bon vieux Arthur me fait toujours autant (sou)rire) 46p
Le Petit Spirou "Tu comprendras quand tu s'ras grand"(Un petit grand classique?) 46p
Recueil Spirou 301 et 302 (Bon j'ai pas forcément tout lu, j'ai zappé les histoires qui ne m’intéressaient pas, donc je n'ai pas comptabilisé toutes les pages.) 900p (sur 1040)

Roman :
Les ours n'ont pas de problème de parking (J'avais tellement envie de dire du bien de ce livre écrit pas un liégeois, mais franchement j'ai déjà lu mieux, bien mieux) 208p
Le trône de fer intégrale t2 (Bon, je suis en cours de lecture. Mon avis sur le t1 ici) 94p (sur 955)

Ce qui nous fait un beau total de 4472 pages! Wow!
Je ne suis vraiment pas sur de faire mieux en juillet, ne serait ce que parce que le trône de fer va me bouffer un temps fou.

lecture de juin

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13 juin 2014

J'ai lu quoi en mai?

Pour cette première participation j'ai commencé avec un petit 1000 pages à lire en un mois.
Et ce fut 1000 pages exclusivement de BD en fait.


Manga : Fight Girl t1 à 8 et 15 (relecture de toute la série (enfin la moitié, l'autre sera pour juin) pour préparer l'arrivée du tome 15. Je continue d'adorer) 1728 pages
BD : Le Royaume t4 et 5 (relecture pour l'arrivée du tome 6. Série génial et très drôle) 96 pages
BD : Le Royaume t6 (Super. Forcément)  56p
Manga : Cesare t4 (Excellent. Je ne sais toujours pas si je dois aimer ou détester Cesare. J'adore) 224p
Manga : Journal d'une fangirl t1 (Bof)  188p
Manga : Bienvenue au club t1 (Vraiment très nul. Dire que j'ai payé pour cette bouse...)  192p
BD : Notes t5 (Bon ben, très bien hein, comme tout les notes) 206p
Manga : Vampire Knight t7 et 8 ( je comprends de moins en moins ce qui se passe. Je confonds tout les personnages secondaires. Ils se ressemblent tous aussi.) 384p
Comics : Le magicien d'Oz (conquise tout d'abord par la couverture et les dessins superbes puis par l'histoire, dont je ne connaissais pas tout en fait) 216p
BD : Léonard, génie du Bal (C'est un léonard quoi) 48p
BD : Léonard, trait de Génie (pas forcément le meilleur) 48p
BD : Aldebaran t1 (Merci les 48h de la BD, voilà un titre que je n'aurais pas approché en temps normal, les dessins étant à des années lumières de ce que j'aime, mais en fait l'histoire est plutôt sympa, je pense que j'acheterais la suite. Un jour.) 50p
BD : L'agent 212, ronde de nuit (Comme tout les 212 c'est marrant, les gags ne vieillissent pas, en même temps c'est du Cauvin hein. Juste un peu choquée quand une des planches mentionne l'année et que c'est 1985, 83,82... Il y a des histoires plus vieilles que moi dans cet album! Ou plutôt, je crois qu'il n'y a aucune histoire plus jeune que moi dans cet album...) 48p
BD : Fluide Glacial, Umour et Bandessinées (Album spécial pour les 48H de la BD. Bien, bien, bien déçue pour le coup! Pas ri une seule fois, c'est un peu un recueil de leur plus mauvais gags). 50p

3534 pages. J'ai largement dépassés mon objectif de départ qui était de 1000 pages, je ne sais pas si je ferais mieux en juin. Quoique, c'est pas si mal partit.

 

 

Lire en mai

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04 mars 2014

Confessions d'un canard sex-toy - t1 Préliminaires - Milly Chantilly

confessions canard sex toyQuatrième de couverture :
Dans ses rêves les plus fous, Sigmund est un majestueux canard sauvage.
Hélas, le Tout-Puissant en a décidé autrement... et fait de lui un délicieux objets de plaisir.
On imagine trop vite une existence palpitante, faite de jouissance et de volupté... Erreur!
Les confidences de Sigmund, le canard pas toujours ravi de sa condition, vous feront vibrer de plaisir rire!


Ce que j'en ai pensé :
La semaine passée, Sieu K et moi avons enfin franchis les portes d'un magasin de BD installé depuis quelques semaines dans les environs mais que nous n'avions pas encore pris le temps de visiter. Pas très grand mais bien achalandé il nous a permis à tout deux de ne pas en ressortir les mains vides.
Et si j'ai merveilleusement bien choisis la nouvelle série qui me tiendra en haleine à partir de maintenant dans le titre de Cesare, il n'en a pas été de même pour ma moitié mon tiers mon restant tout le monde.

Bien sur je vous parlerais de mon choix, parce que vraiment il en vaut la peine(!), mais tout d'abord je vais commencer par le sien. Parce qu'il est... Enfin, vous allez voir.
 
L'album est découpé en strip d'une demi page. Au départ ils n'ont aucun liens entre eux, ce qui changera quelque peu par la suite mais toujours sans grande linéarité. Ce qui n'est pas un problème en soit mais ça n'aide pas vraiment à se plonger dans l'univers du livre.

Je ne vais pas vous mentir, j'ai trouvé cette BD super chiante! Les blagues sont éculées et tombent généralement à plat.
Le dessin est sympa. Du moins les trois-quatre vraies illu qui se cachent dans ses pages...
Je m'explique, les filles dessinées sont généralement bien maitrisées, assez jolies et ,même si le style fait très illustrations de magazine féminin, ça reste un trait agréable à regarder. Le problème c'est que la majorité de l'album ne représente que Sigmund le canard vibrant et Elise la vache on ne sait pas trop quoi, et que, dans 7 cas sur 10, les cinq à six cases formant un même strip ne sont que des foutus copier/coller d'un même dessin avec juste de petits changements au niveau des yeux. Surtout que, comme si ça ne suffisait pas, le copier/coller ne sévit pas que dans les cases d'un même strip mais bien dans des strips différents. Hé oui, un bon quart des gags se passe sur le rebord de la baignoire. Avec le même dessin de canard, le même dessin de vache, le même foutu dessin de savon et quelques bulles mousseuses. Parfois on a droit à un autre décor (youpie) mais les vannes font plat sur plat et se noient malgré tout, même dans les pages sans eau.

Bon j'avoue. J'ai souris deux ou trois petites fois.
Mais vous avouerez que ça fait peu sur un album de 46 pages.

Points forts : Les (trop rares) dessins de persos sont vraiment sympa même s'ils ne sont pas non plus révolutionnaire.
Points faibles : C'est chiant, plat, pas drôle, prévisible, répétitif... J'aime bien les histoires un peu perverses d'habitude, mais là j'ai vraiment pas compris l’intérêt.
Nombre de tomes : Deux pour l'instant.

Mix canard sex toy

17 février 2014

Les Royaumes de Nashira t.1 Le rêve de Talitha - Licia Troisi - AVANT-PREMIÈRE

Les Royaumes de Nashira t.1 Le rêve de Talitha - Licia TroisiQuatrième de couverture :

Le monde de Nashira est au bord de l'asphyxie, brûlé par la chaleur... Talitha, jeune comtesse recluse dans un monastère, est chargée de veiller sur la Pierre de l'Air, unique source d'oxygène pour les habitants. Mais lorsqu'elle découvre que son royaume sera bientôt anéanti, consumé par un soleil destructeur, Talitha la rebelle décide d'agir. Accompagnée par son fidèle esclave, Saiph, elle entreprend un voyage jusqu'aux terres glacées du Royaume de l'Hiver, afin de sauver Nashira.

Ce que j'en ai pensé :

Grâce aux éditions Pocket Jeunesse j'ai eu l'immense privilège de pouvoir lire ce livre en avant première, sa sortie n'étant prévue que pour le 20 mars. J'en profite donc pour les remercier.

Au départ j'ai répondu à l'appel  aux lecteurs sans être plus persuadée que ça. Le résumé était pas mal mais je doute vraiment qu'un jour j'aurais acheté ce livre (sauf peut-être si j'en avais lu d'excellentes critiques, allez savoir). Probablement en grande partie à cause de sa couverture très "heroic-fantasy pour ado/jeunes adultes", qui n'est pas trop ma tasse de chocolat chaud en règle générale.
Mais bon, malgré tout j'étais curieuse, et aussi très heureuse en apprenant que j'avais gagné le droit de lire Nashira avant sa publication officielle. C'est quand même pas tout les jours que ça m'arrive.

Malgré cela, je dois avouer avoir eu un léger doute à la lecture des premières pages. Talitha y étant décrite comme une ado un peu rebelle, très forte, jolie et à la langue bien pendue, pendant un instant j'ai eu peur qu'elle soit un vrai cliché sur pattes. Mais bon, elle était aussi décrite comme un garçon manqué, alors vous voyez quoi, j'étais un peu obligée de lui laisser sa chance.
Et je ne l'ai pas regretté! Cette première impression s'est dissipée au bout de seulement quelques pages et l’héroïne s'est révélée être un personnage intéressant et attachant. Tout comme Saiph d’ailleurs, le personnage masculin principal de l'histoire. Et son esclave.

Tout deux vivent sur une Planète où se côtoient deux espèces humanoïdes, les Talarites, l’espèce dominante, et les Femtites, une seconde espèce dont tout les membres sont devenus les esclaves des premiers après une bataille très ancienne nommée la Guerre Antique, autant dire que ça fait un bout de temps que les choses sont comme ça.

Sur Nashira l'air est produit par de grands arbres, les talareths, et par conséquent en dehors des endroits où l'on trouve ses arbres il n'y a rien, ni Talarithes, ni Femtites, ni animaux. Tout au plus quelques herbes jaunies. Les villes et villages des quatre royaumes de Talaria, la partie habitable de Nashira, sont reliés par un vaste réseaux de galeries suspendues composées de racines de talareth. Tout qui veut voyager se voit forcé de les emprunter s'il ne veut pas mourir étouffé.

Notre héroïne aux cheveux roux (je ne vous spoile pas, regardez la couverture) se destinait à une carrière de Gardienne, un peu l'équivalent de nos forces de l'ordre. Mais cela ne convenait pas le moins du monde à son père, le comte du Royaume de l’Été, qui n'imaginait pas un seul instant laisser sa fille exercer une fonction aussi éloignée du rôle de jeune comtesse docile et distinguée qu'il voulait la voir jouer. Si bien qu'à la mort de sa première fille, grande prêtresse aux nombreux pouvoirs magiques, il envoya Talitha au monastère à son tour pour prendre sa place et le rapprocher, grâce à la position qu'elle devait y acquérir, du trône qu'il convoitait.

Seulement cette vie de prières, d'étude et de magie Talitha n'en avait jamais voulu et avant même d'être installée elle se mit à réfléchir à un moyen de s'évader de sa prison si bien gardée.
Elle en était encore à chercher un moyen de se carapater en toute discrétion quand elle fit une découverte de première importance, une découverte qui concernait sa survie. Mais également celle du monde entier.
Cette fois si elle s'évadait ce ne serait pas pour son seul plaisir mais bien pour parcourir les Royaumes de l’Été, du Printemps, de l'Automne et de l'Hiver à la recherche d'une personne, la seule personne à savoir exactement ce qui était en train de se passer sur Nashira et, peut-être, comment éviter le drame qui se préparait.

Mais si elle s'enfuyait elle serait mise à rude épreuve et ne pourrait compter que sur elle même. Et sur son fidèle esclave bien sur, prêt à tout pour sa survie et son bien être.
Mais et si son acte était mal interprété par le peuple? Et si, sans le vouloir, ils déclenchait tout deux quelque chose de bien plus gros que prévu? Est ce que ça ne rendrait pas leur mission plus périlleuse encore?


Sincèrement j'ai dévoré ce roman! Chaque chapitre est plus intense et passionnant que le précédant et tout ce qu'on veut savoir c'est "Vont-ils y arriver? Et comment?"
Je suis vraiment reconnaissante à l'éditeur de m'avoir offert la possibilité de découvrir Nashira, car sans ce partenariat je serais presque à coup sûr passée à coté de ce livre génial. Alors que maintenant ce qui est certain c'est que je me précipiterais sur le tome 2 dés sa sortie!


Points forts : De l'aventures, des voyages, des héros justes et touchants, de la magie, une rebelion. Tout est réunis pour passer un agéable moment.  Alors si vous aimez de genre d'histoires ne vous privez pas de ce plaisir et sautez sur le roman dés sa sortie.
Points faibles : C'est vrai qu'au début le vocabulaire peut déstabiliser et il faut quelques chapitres avant de ne plus confondre Talareth et Talarites, mais l'index de fin est là pour dissiper tous les doutes. Et la carte est bien pratique pour suivre plus facilement les déplacements des protagonistes dans les différents royaumes de Talaria.
Nombre de tomes : Un en français pour l'instant (sortie le 20 mars). 3 en VO (italien), le quatrième (et ultime?) est attendu en novembre de cette année.
Illustration de couverture : Paolo Barbieri

10 février 2014

Aujourd'hui ça fait un an déjà!

Woow! Vous savez quoi?
Aujourd'hui Harcèlement Textuel a un an!

Un an et pas beaucoup plus d'un article par mois, ça fait pas grand chose...

Mais bon, je ne suis pas mécontente de l'avoir ouvert ce blog, et de l'avoir tenu jusqu'ici, même si mon manque d'assiduité a fait qu'il n'est pas vraiment très visité.

En un an je ne sais pas si quelque chose à vraiment changé dans ma façon de faire mes articles mais ce qui est sur c'est qu'en un an j'ai lu bien plus de livres que je n'ai fais de comptes rendu.
C'est embêtant, j'aurais voulu faire un rapide résumé des livres qui m'ont marqué en 2013 mais comme je ne les ai pas tous répertorié je risque d'en oublier. Donc je ne le ferais pas.

Je pourrais vous promettre que cette année je vais faire un article sur tout les livres que je lirais mais c'est déjà mal barré et puis j'ai déjà pris pas mal d'engagements concernant mon blog principal et je ne suis pas du tout sur de pouvoir accorder plus de temps à celui ci. Donc je vais juste continuer à essayer de me forcer à écrire un petit quelque chose après chaque lecture, mais je sais aussi que je ne le ferais pas à chaque fois.
C'est comme ça.

Bon allez si, je vous fait quand même mon petit top 7, tout en sachant que j'oublie peut être quelques excellents ouvrages.

  • Le final de Thermae Romae. Cette série je veux la présenter sur le blog depuis le tome 1 et j'ai lu le 6eme et dernier tome il y a 6 mois... Mais je le ferais. Un jour. C'est certain!
  • Professeur Eiji. Pareil, faut que j'en parle
  • Fight Girl qui reste une de mes série favorite même si un peu d'action entre Mafuyu et Takaomi ne ferait pas de mal. J'ai présenté les deux premiers ici et ici mais le tome 15 sort en avril. Autrement dit, j'ai beaucoup de retard à vous faire rattraper.
  • Bichon. J'ai découvert l'Auteur, David Gilson, sur Deviantart il y longtemps. J'aimais ses dessins, j'aimais son univers, j'aimais qu'il nous présente les concept-art des nouveaux héros Disney plusieurs mois avant qu'on en attende parler. Parce que, et oui, le monsieur il travail pour Mickey! Si ça c'est pas un exemple vivant que, oui, parfois en grandissant on peut faire exactement le boulot dont on rêvait quand on avait 10 ans, je ne sais pas ce que c'est.
  • Adekan. Dessins superbes, scénario marrant et captivant, personnages sexy et barjot comme je les aime. FAUT QUE J'EN PARLE
  • Punk's Not Dead. Ma critique est . Une découverte dont je ne suis toujours pas remise.     
  • Je révise mon anglais aux toilettes. Ça peut paraitre con mais j'ai progressé pas mal depuis que j'ai lu ce petit bouquin qui ne paie pas de mine. J'attends qu'ils en sortent un sur le japonais, inspiré directement de mon cours ce serait vraiment génial, histoire de réviser plus facilement. Enfin de réviser tout court dans mon cas. C'est un miracle que je sois passée en UF2...


Voilà, j'aurais pu en mettre plus mais je ne suis pas sur de les avoir lu cette année, donc je me limiterais à ça.

Oh et bien sur :

Bon anniversaire HT!

koboukin


05 février 2014

Tag 11 questions livresque.

J'ai trouvé ce tag chez HanaShinoLili et j'ai eu envie d'y répondre, alors voilà.

tag blogo livre

1- Est-ce que tu as un endroit préféré chez toi pour lire ?
C'est souvent dans mon lit, avant d'aller dormir. Mais je ne délaisse pas un fauteuil confortable de temps en temps.

2- Marque-page ou n'importe quel morceau de papier ?
Pendant longtemps j'utilisais un peu tout et n'importe quoi, un ticket de caisse, un morceau de cahier arraché, un bout de corde... Et puis plusieurs amies (et parfois même certaines boutiques) m'ont offert des tas de jolis marques pages.
Donc maintenant il m'arrive encore parfois d'utiliser n'importe quoi, quand je n'ai pas de MP à disposition, mais c'est plutôt rare.

3- Est-ce que tu peux t'arrêter de lire n'importe où dans le livre ou tu dois attendre la fin d'un chapitre ?
Parfois je n'ai pas le choix (on me parle, une fatigue très soudaine, ...) et je dois m'arrêter n'importe ou. Mais je déteste ça! Je n'ai pas forcément besoin d'arriver au bout d'un chapitre mais si on pouvait au moins me laisser terminer mon paragraphe...

4- Est-ce que tu manges ou tu bois quand tu lis ?
C'est très rare, je n'ai pas envie d’abimer mes bouquins avec des taches de chocolat, sauce ou autre.

5- Multi-tâches : musique ou télévision en lisant ?
La musique, tant que ce n'est pas en français, ne me dérange pas.  La télé je ne la regarde jamais donc je ne vais pas m'y mettre en lisant un livre. Mais de manière générale, genre un dvd, une vidéo Youtube ou autre, ce serait plutôt non quand même. J'aime bien ne faire que lire quand je lis un livre, sinon je passe à coté d'une partie de ce qui est écrit.

6- Un livre à la fois ou plusieurs ?
Avant j'en lisais plusieurs de front, mais quand je faisais ça c'était généralement que le premier commencé ne me plaisait pas plus que ça. Maintenant je n'en lis plus qu'un à la fois mais parfois j'en abandonne en cours de lecture. 
Enfin, j'ai toujours des relectures de manga et/ou BD en cours mais ça ne compte pas hein?

7- Lire à la maison ou ailleurs ?
Plutôt à la maison. Ou dans les salles d'attente (que je fréquente très peu) ou la voiture (quand je dois y attendre, pas en tant que passager. Ni conducteur, forcément).

8- Lis-tu à haute voix ou en silence dans ta tête ?
Dans ma tête. J'ai horreur de lire à voix haute, j'y arrive pas. J'essaie d'aller à la même vitesse que dans ma tête, résultat je bafouille (alors que ça je le fais déjà très bien sans avoir besoin de lire), je saute des mots, voir des lignes, je stresse, je vais encore plus vite et je fais encore plus de fautes... Heureusement je n'ai plus eu à lire à voix haute depuis que j'ai finis l'école.

9- Est-ce qu'il t'arrive de sauter des pages, ou même de jeter un œil plus loin dans le livre ?
Parfois je feuillette plus loin mais en ne lisant qu'un ou deux mot par ci par là, rien de plus.

10- Casser la tranche ou la garder intacte ?
J'essaie de la garder intacte. J'ai horreur de maltraiter mes bouquins. Quand je vois mon père casser la tranche pour pouvoir plier le livre dans le mauvais sens, histoire de pouvoir le tenir à une main, j'en suis malade.

11- Est-ce que tu écris dans tes livres ?
Jamais. Au pire je glisse un marque page ou je colle un micro post-it pour me rappeler de revenir à telle ou telle page mais je n'écris jamais dedans.

 

Je ne le transmets à personne, comme il ne m'était déjà pas destiné au départ, mais si vous voulez y répondre ne vous gênez pas =)

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04 février 2014

Coraline - Neil Gaiman

Coraline Neil GaimanQuatrième de couverture :

La famille de Coraline vient d'emménager dans une vieille maison loin de tout, avec pour seuls voisins deux anciennes actrices à la gloire fanée et un monsieur bizarre qui élève des rats. Délaissée par ses parents accaparés par leur travail, la jeune fille, au fil de ses explorations, ne tarde pas à découvrir une porte mystérieuse. De l'autre côté l'attend un monde fantastique où tout est étrangement semblable, mais en mieux...

Ce que j'en ai pensé :

Ce livre c'est évidement celui dont a été tirée l'animation, bien sympa au demeurant, qui porte le même nom.
Je l'ai vue il y a quelques années maintenant, ce qui fait que je ne suis plus totalement certaine de ce qui s'y passe, en particulier en ce qui concerne la fin, néanmoins j'ai trouvé que l'histoire était restée très fidèle. Pour ce que je m'en souvenais du moins.

On m'avait dit que le roman était beaucoup plus terrifiant que le dessin animé, pas du tout axé enfant, là par contre je ne suis pas d'accord.
L'histoire, c'est celle d'une petite fille dont on ne donne jamais l'age, potentiellement pour ne pas perdre les lecteurs de 12-13ans si elle n'en avait eu que 11. Parfois elle se comporte franchement comme une petite ado, d'autres fois on se dit qu'elle ne doit pas avoir plus de 8 ans, c'est un détail assez perturbant quand on essaie de se la représenter autrement que comme le dessin animé nous l'a enseigné, maintenant c'est peut être juste moi qui me prend la tête inutilement.
Elle vient d’emménager dans une nouvelle maison avec ses parents un peu trop absorbés par leur boulots respectifs. C'est une fillette à l’âme aventurière qui aime fouiner partout comme toute petite curieuse qui se respecte.

Un jour, poussée par l'ennui elle va s'aventurer dans un couloir qui n'aurait même pas du se trouver à cet emplacement. De l'autre coté elle trouvera un appartement en tout point identique au sien. A quelques petits détails prés tout de même, comme des jouets vivants, des rats qui dansent et... Une autre mère.
Si je me souviens bien, dans le dessin animé Coraline va profiter un moment de cet endroit avant de commencer à avoir des doutes, hors ici ces mêmes doutes viendront nettement plus vite à elle, tout étant un peu trop faux dans cet ersatz d'appartement.
C'est donc assez rapidement qu'elle quittera ses faux père et mère dans l'intention de retrouver ses vrais parents de l'autre coté.

Hélas pour elle ses vrais parents semblent avoir disparut du monde réel et c'est à contre cœur que la petite fille va retourner dans le monde de l'autre mère pour les retrouver et les ramener avec elle.

Ce livre, pas si terrifiant que ça, semble à première vue d'avantage convenir à un public plus jeune. Malgré tout, je pense qu'il est possible de passer un agréable moment en sa compagnie tout en étant plus âgé. Moi je ne me suis pas ennuyée à sa lecture.
L'écriture est fluide, il n'y a pas véritablement de temps mort, on va de suite à l'essentiel. Ce n'est pas désagréable. Même s'il est vrai qu'une intrigue plus poussée n'aurait pas fait de mal.
De plus, m'attendant à un livre non destiné aux enfants j'ai vibré jusqu'au dernier mot du dernier chapitre dans l'attente d'un éventuel retournement de situation qui aurait tout fait basculer.
Arrive t-il ou non? Ça je ne vous le spoilerais pas ;)

Points forts : Une histoire sympa avec un conflit entre notre monde et un monde plus ou moins imaginaire ou du moins alternatif. Se lit très vite (mais ça peut aussi être un point négatif).
Points faibles : De temps en temps on ressent quand même que le livre s'adresse aux plus jeunes. Mais tant que l’âme d'enfant du lecteur n'est pas totalement morte je pense que ce n'est pas vraiment un problème.
Nombre de tomes : Un seul.

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29 janvier 2014

Arsène Lupin contre Herlock Sholmès - Maurice Leblanc

lupinBon je crois que le rythme ici restera d'un article par mois, j'arrive pas à faire plus. Pourtant je lis plus...
Vous n'aurez jamais vent d'une grande partie de mes lectures, tant pis.

Et aujourd'hui on va s'attarder à Arsene Lupin contre Herlock Sholmes de Maurice Leblanc.

Quatrième de couverture

Arsène Lupin contre Herlock Sholmès ! L'homme qui défie toutes les polices françaises contre l'as des détectives anglais.« C'est justement quand je ne comprends plus que je soupçonne Arsène Lupin », avoue le célèbre limier anglais. Quand deux hommes aussi intelligents s'affrontent, leur duel est un grand spectacle.Qui a volé le petit secrétaire d'acajou contenant un billet de loterie gagnant ? Qui a volé la lampe juive, le diamant bleu, joyau de la couronne royale de France ? Qui joue les passe-murailles en plein Paris ? Arsène Lupin, toujours lui, l'éternel amoureux de la Dame Blonde, plus insolent, plus ingénieux que jamais, déjouant une à une toutes les ruses de l'Anglais par d'autres ruses plus étonnantes encore.

 


Ce que j'en ai pensé

Alors déjà il faut savoir que j'en avais lu deux-trois critiques particulièrement élogieuse, je m'attendais donc à du grand art, un beau combat, un Sherlock (parce que bon Herlock = Sherlock bien sur) au top de sa forme, un Lupin tel que dans mon imaginaire et un Watson pas trop relégué au second plan.
Autant vous dire de suite que j'ai été très déçue par ce torchon!

Bon déjà ma première erreur a été de croire qu'il s'agissait d'un livre écrit par un illustre inconnu. N'ayant jamais lu d’Arsène Lupin avant j'ignorais, en bonne réfractaire aux auteurs francophones que j'étais, que Leblanc était le papa de Lupin. Je m'attendais à une écriture contemporaine ou qui au moins n'aurait pas trop mal vieillit, mais ce ne fut bien entendu pas du tout le cas.  Leblanc a vécu au début du siècle et ça ce sent! Notez bien que Conan Doyle aussi et que pourtant je suis une grande fan de son œuvre. Disons juste que les deux ne sont pas comparable, l'un ayant été un grand artiste reconnu à juste titre et l'autre un petit auteur qui se prit pour un grand.

Peut-être devrais-je aussi préciser qu'en plus d'être une grande fan de Conan Doyle je le suis aussi, et surtout, de Sherlock Holmes, qu'il s'agisse des récits originaux (que je n'ai pas encore tous lu, je l'admets) aussi bien que des adaptations plus récentes (enfin pas toutes non plus, mais les principales diront nous).

Dans ce roman, enfin les deux histoires qui le composent, Lupin mène la danse, évidement. Il a toujours une longueur d'avance sur le détective et ce sans que ce ne soit jamais plus développé que ça. On va se retrouver sans arrêt face à des situations du genre "Oh la la, Lupin est acculé mais comment va-t-il pouvoir s'en sortir? Oh ben il y a une porte cachée bien sur et POUF le voilà qui disparait" ou encore "Tiens ces personnes ressemblent quand même grave à celles du signalement que j'ai reçu... Mais bon ça peut pas être elles, elles sont pas sorties par la bonne porte."
Je vous passe aussi le dénouement final qui est RI-DI-CU-LE! Qu'on se joue des policiers dans ce genre de série c'est normal (!) mais qu'on considère que 500 d'entre eux sont aussi CONS, parce qu'il n'y a pas d'autre mots pour ça, c'est juste du foutage de gueule. Pas un seul n'a pensé que Lupin était en train de faire CA? Sérieux? J'étais sur depuis le début du chapitre que ça allait se terminer comme ça, et je peux vous assurer que je suis loin d'avoir les capacités de déduction de ce bon monsieur Holmes. Mais bon forcément l'histoire n'a pas été écrite par l'homme qui a donné son intelligence au détective anglais mais bien par un usurpateur qui se contente d'expliquer ses feintes par un "En fait Lupin est partout, il voit tout. C'est presque un magicien quoi! Trop cool. Yolo."

Les explications qui viennent après coup sont risibles et tellement... improbable.
Ce que j'aime dans un policier c'est de me dire "Oh mais ouiii! C'est tout à fait possible-réaliste-incroyable mais tellement bien amené". Si je veux voir des héros s'en sortir grâce à la magie je lis un livre de fantasy! Ou un livre pour enfant à la rigueur. Des explications de merde comme il en pleut à la fin de ces deux histoires ce ne sont, à mon gout, pas des explications de romans policiers. Tout au plus des bafouillages écrit tel qu'on pourrait en rencontrer dans la rédaction d'un élève du secondaire pas trop bien réveillé.

lupin3
L'image que j'avais de Lupin, celle du Edgard Cambriolleur de mon enfance, n'avait rien de commun avec le Lupin arrogant que j'ai découvert dans ce roman.

Une autre chose que j'ai exécré dans ce livre c'est ce que l'auteur à fait du personnage de Watson (devenu Wilson pour l'occasion). Déjà il apparait comme un crétin fini alors que ce n'est absolument pas le cas dans l’œuvre de Conan Doyle. Un petit gros stupide et heureux de servir de faire valoir qui va sortir connerie sur connerie. Jamais un homme de la trempe de Sherlock, ou même de ce décérébré vaniteux d'Herlock, ne se serait lié d'amitié avec l'idiot du village tel qu'il est représenté dans ce livre. Aussi, de toutes évidence, ce personnage dérangeait atrocement Leblanc vu que dans les deux nouvelles il se retrouve alité et dans l'incapacité d’enquêter avec son ami, très (trop) rapidement. Je l'ai vraiment ressentit comme un "Boooon, il fait chier le débile. Je suis un peu obligé de le mettre vu qu'il est toujours dans les histoires du rosbif mais il m'inspire méga trop paaaaas. Bon je vais lui coller une balle dans le bide. Hop 3 mois d’alitement obligatoire et vas y qu'on n'en parle plus."


Aussi, je ne sais pas à quel moment nous sommes censé trouver Lupin charmant. Dites moi si je me trompe mais il est bien censé être "le Gentleman cambrioleur" non? Alors pourquoi est-ce qu'à moi il m'a juste semblé être une petite raclure, un briguant sans foi ni loi qui utilise les gens de son entourage pour sa pomme? Un égoïste, un parfait connard, une racaille dont on aurait bien raison de se débarrasser une bonne fois pour toutes?
J'ai trouvé ce personnage antipathique au plus haut point! Ça m'était rarement arrivé.
Alors bien sur à la fin on apprend qu'il n'a pas commis ces affreuses choses dont on l'on accusait. Enfin, pas toutes. Mais bon ça n'en reste pas moins un voleur qui vole pour lui, juste pour lui et rien que pour lui. Pas du tout un Robin des Bois ou autre bienfaiteur anonyme ou non.
Bon c'est peut être le cas dans un autre des ses romans, je ne dis pas, mais je ne le saurais jamais. Parce que je n'ai aucune espèce d'envie de m'infliger à nouveau une telle lecture.

J'ai aussi lu que le papa de Sherlock a désapprouvé cette histoire quand il en a eu vent, ayant peur que Leblanc ne dénature et ne ridiculise son personnage. Hé ben honnêtement ça se comprend!
Heureusement l'histoire, pour une fois, aura d'avantage retenu Sir Arthur que son acolyte français. Et ça c'est une bonne note de fin malgré tout.

Points forts : Contrairement à la première nouvelle, qui elle n'a rien du tout pour elle, la seconde se laisse lire, même si la fin est plus téléphonée qu'aucune autre.
Points faibles : Une fois qu'on sait que c'est le créateur de Lupin qui écrit l'histoire on sait qui va gagner à la fin. Parce que Lebanc n'était visiblement pas capable de mettre son égo de coté en écrivant cette histoire. Et que son héros doit rester son héros. Tout le monde n'est pas capable de faire dans l'autocritique/dérision.
Nombre de tomes : Un seul. Heureusement.

27 décembre 2013

Punk's Not Dead - Anthelme Hauchecorne

punks not deadLa critique d'aujourd'hui concernera un livre que j'ai reçu grâce à un super partenariat (Merci d'ailleurs!). Je l'ai terminé il y a un petit moment maintenant mais j'ai été un peu beaucoup occupée ces derniers temps et donc j'en ai négligé de vous en faire un compte rendu.
Honte sur moi, parce que ce livre est mon coup de cœur de cette fin d'année!

Quatrième de couverture

À quoi l’Apocalypse ressemblerait-elle, contée par un punk zombi ?

Qu’adviendrait-il si le QI des français se trouvait d’un coup démultiplié ? Un grand sursaut ? Une nouvelle Révolution, 1789 version 2.0 ?

Est-il sage pour un mortel de tomber amoureux d’un succube ?

Les gentlemen du futur pourront-ils régler leurs querelles au disrupteur à vapeur, sans manquer aux règles de l’étiquette ?

Comment se protéger des cadences infernales, de la fatigue et du stress au travail, lorsque l’on a le malheur de s’appeler « La Mort », et d’exercer un métier pour laquelle il n’est pas de congés ?

 
Autant de sujets graves, traités entre ces pages avec sérieux.

Ne laissez pas vos neurones s’étioler, offrez une cure de Jouvence à vos zygomatiques. Cessez de résister, accordez-vous une douce violence…

De toute évidence, PUNK’S NOT DEAD a été écrit pour vous.

Ce que j'en ai pensé

Par une écriture mêlant habillement élégance et authenticité Anthelme Hauchecorne nous happe tel un conteur populaire, nous incitant à prendre place sur un tonnelet dans sa ruelle sombre pour écouter les esprits d’antan prendre la parole à travers lui.

Dans ce livre ou se côtoient légendes, surnaturel et fantastique nous faisons connaissances avec des personnages tantôt attachants, tantôt effrayants, jamais parfait et toujours crédibles, qu'ils soient humains ou non.
C'est par une escale dans une Budapest ravagée par le feu que nous commençons notre voyage et que nous rencontrons Eva, une future scorpailleuse qui ne devra bientôt la vie qu'à une surprenante amitié qui n'est pas sans rappeler une dessin animé très connu de Miyzaki même s'il semblerait que ce ne soit pas voulu. Mais cet ami inattendu lui veut-il vraiment du bien ou va t-il la mener à sa perte? La réponse n'est que suggérée à la fin de cette nouvelle qui, heureusement, fait partie des histoires que l’auteur dit vouloir creuser plus en profondeur.
Si je parle en particulier de cette nouvelle même s'il ne s'agit pas de ma préférée c'est précisément parce qu'elle est la toute première du recueil et que dés les premières pages j'ai su que j'allais adorer tout le bouquin et qu'Hauchecorne allait devenir un nom récurant sur mes étagères.

Les univers abordés dans les différentes nouvelles sont très variés et toujours parfaitement maitrisés, on sent qu'il y a un vrai travail de recherche en amont qui apporte une sorte de stabilité, de réalité à l'ensemble. Que ce soit l'après vie d'un punk mort vivant, la dernière aventure sous-marine d'un dragon, la révolution du peuple d'en dessous à laquelle assistent impuissants deux adolescents, l'infernale déchéance d'un groupe d'anges utopistes ou toutes les autres histoires un brin dérangée sorties d'un cerveau plus fertile que la moyenne, toutes ces nouvelles, bien que parfois très sombres sont toujours teintées d'un peu d'humour, bien que souvent noir, distillé à juste dose et qui empêche les récits de tomber dans le mélo et le désespoir.

De plus grâce au backstage de quelques pages après chaque nouvelle on en apprend un peu plus sur l'histoire de la plume même de l’auteur, ce qui nous permet parfois de voir des références qui nous avaient échappées ou bien simplement d'avoir quelques explications supplémentaires.  
Chaque nouvelle est également ponctuée d'une illustration du talentueux Loic Canavaggia.

Donc pour moi c'est officiel, toute bibliothèque devrait, pour pouvoir être considérée comme telle, contenir au moins un livre de cet auteur plus que prometteur. D'ailleurs la mienne vient de faire l'acquisition de son autre recueil de nouvelles grâce au gros barbu de Noël qui a, cette année encore, fait bien attention à mes envies réalistes.

Autre particularité de l'auteur, les bénéfices de ces romans sont toujours reversés à des associations et dans le cas du présent recueil il s'agit de Sea Shepherd. Une autre bonne raison de se laisser tenter.

Points forts : Une écriture très agréable, beaucoup d'humour, des personnages attachants, la possibilité de pouvoir un jour retrouver les personnages dans une histoire plus longue.
Points faibles : Trop méconnu ;)
Nombre de tomes : Un seul.

18 novembre 2013

Un monde idéal où c'est la fin - J.Heska

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Il y a quelques semaines j'ai été contactée par Isabelle, la chargée de communication des éditions Seconde chance, pour me demander si je voulais accueillir chez moi, pour un temps assez bref, un livre voyageur. Bien sur j'ai répondu oui. Mon premier livre voyageur! Vous imaginez?
Il y a 15 jours environs il est arrivé et aujourd'hui, alors que je l'ai terminé il y a très peu de temps, je vous livre enfin ce que j'en ai pensé avant de le laisser reprendre son voyage dés lundi vers de nouvelles aventures.

Quatrième de couverture

Un monde idéal où la civilisation telle que nous la connaissons n’existe plus. Dérèglement du temps ? Avènement de la magie ? Crise climatique irréversible ? Épidémie mondiale de mort subite ? Extra-terrestres maladroits ? Invasion de poireaux découpeurs de cervelles ? Crise de déprime globale ? Robots hors de contrôle ? Zombies entreprenants ?
Découvrez 100 histoires drôles, émouvantes, tragiques ou absurdes qui mènent à notre perte !

Mais c’est quoi Un monde idéal ? C’est une collection de livres reposant sur un concept tout simple qui a fait le succès du site Internet www.jheska.fr : des textes courts et percutants relatant des histoires basées sur des « et si » ?

Un livre parfait pour un petit moment de détente égoïste, dans le bus, à la pause déjeuner, le soir avant de se coucher ou à la plage !

Ce que j'en ai pensé

A priori l'idée d'un livre renfermant 100 nouvelles partant d'une même idée (la fin du monde) mais traitée de 100 façons différentes me séduisait assez. Dans la pratique en revanche je dois admettre avoir été assez frustrée par ces trop courtes histoires.
Beaucoup d'idées sont vraiment bonnes et auraient mérité d'être d'avantage approfondies au lieu de n'être que survolées en si peu de lignes comme ce fut le cas. La plupart des nouvelles font juste un peu plus d'une page, parfois moins et jamais plus de deux. Je trouve ça trop court, surtout quand la nouvelle commence bien (je pense à "un monde idéal ou la chaine du froid doit être conservée", "ou la mort n'est que le commencement", "ou l’immortalité est accessible à tous", "où l'avenir est préservé" et d'autres encore mais dont j'ai oublié les titres parce qu'ils sont tous aussi longs que ces derniers). Chaque nouvelle que l'on lit contribue à l'effacement des premières de notre mémoire et je trouve ça dommage car au final je serais bien en peine de citer ne serait ce que la moitié des histoires alors que je les ai lues en très peu de jours.
J'aurais aimé en savoir plus au sujet de certains personnages, j'aurais aimé connaitre leurs avenirs, savoir s'ils arriveront à accomplir leur objectifs et comment ils se seraient sortit des situations cauchemardesques dans lesquels l'auteur les a laissé.

Malgré tout la lecture n'est pas désagréable, le format est même idéal pour les personnes qui n'ont pas le temps de lire trop de pages d'un coup et l'une des histoires est effectivement présente plusieurs fois au court du récit sous la forme de quatre ou cinq nouvelles se déroulant à quelques mois, voire quelques années de décalage. C'est toujours ça, on saura au moins ce qu'est devenu Matthew.

Enfin, je terminerais en  disant que mon coté optimiste et utopiste aime les fins qui se terminent bien, il aime vraiment ça (même si je suis une fan inconditionnelle de Stephen King, surtout de ses anciens romans, ceux où ça finissait mal pour presque tout le monde), et encore plus quand tout semble très mal partit pour que ce soit le cas. Alors forcément avec un livre qui s'appelle "Un monde idéal où c'est la fin"... Je pense qu'il était prévu dés le départ que j'en sortirais un peu frustrée.

Enfin, je remercie très chaleureusement les éditions Seconde chance (page FB ici) qui m'ont permis de découvrir un auteur que je ne connaissais pas et ce même si mon blog n'en est qu'à ses balbutiements! Je me dis qu'il est même possible que je me laisse tenter par un des romans complet de l'auteur quand ma pile à lire (d'urgence) se sera un peu résorbée, histoire de ne pas rester sur une impression mi figue mi raisin.

Points forts : De nombreux points de vues pour de nombreuses histoires. Certains textes font réfléchir, d'autres amusent ou offusquent, rare sont ceux qui laissent totalement indifférents. La satisfaction de savoir qu'on aura pas à se farcir trop longtemps un nouveau venu quand il ne nous plait pas.
Points faibles : Les histoires se lisent trop vite. Elles n'ont aucun liens les unes par rapport aux autres. La frustration de savoir qu'on n'en saura pas plus même sur les personnages qui nous ont émus/touchés.
Nombre de tomes : Un seul.