04 mars 2014

Confessions d'un canard sex-toy - t1 Préliminaires - Milly Chantilly

confessions canard sex toyQuatrième de couverture :
Dans ses rêves les plus fous, Sigmund est un majestueux canard sauvage.
Hélas, le Tout-Puissant en a décidé autrement... et fait de lui un délicieux objets de plaisir.
On imagine trop vite une existence palpitante, faite de jouissance et de volupté... Erreur!
Les confidences de Sigmund, le canard pas toujours ravi de sa condition, vous feront vibrer de plaisir rire!


Ce que j'en ai pensé :
La semaine passée, Sieu K et moi avons enfin franchis les portes d'un magasin de BD installé depuis quelques semaines dans les environs mais que nous n'avions pas encore pris le temps de visiter. Pas très grand mais bien achalandé il nous a permis à tout deux de ne pas en ressortir les mains vides.
Et si j'ai merveilleusement bien choisis la nouvelle série qui me tiendra en haleine à partir de maintenant dans le titre de Cesare, il n'en a pas été de même pour ma moitié mon tiers mon restant tout le monde.

Bien sur je vous parlerais de mon choix, parce que vraiment il en vaut la peine(!), mais tout d'abord je vais commencer par le sien. Parce qu'il est... Enfin, vous allez voir.
 
L'album est découpé en strip d'une demi page. Au départ ils n'ont aucun liens entre eux, ce qui changera quelque peu par la suite mais toujours sans grande linéarité. Ce qui n'est pas un problème en soit mais ça n'aide pas vraiment à se plonger dans l'univers du livre.

Je ne vais pas vous mentir, j'ai trouvé cette BD super chiante! Les blagues sont éculées et tombent généralement à plat.
Le dessin est sympa. Du moins les trois-quatre vraies illu qui se cachent dans ses pages...
Je m'explique, les filles dessinées sont généralement bien maitrisées, assez jolies et ,même si le style fait très illustrations de magazine féminin, ça reste un trait agréable à regarder. Le problème c'est que la majorité de l'album ne représente que Sigmund le canard vibrant et Elise la vache on ne sait pas trop quoi, et que, dans 7 cas sur 10, les cinq à six cases formant un même strip ne sont que des foutus copier/coller d'un même dessin avec juste de petits changements au niveau des yeux. Surtout que, comme si ça ne suffisait pas, le copier/coller ne sévit pas que dans les cases d'un même strip mais bien dans des strips différents. Hé oui, un bon quart des gags se passe sur le rebord de la baignoire. Avec le même dessin de canard, le même dessin de vache, le même foutu dessin de savon et quelques bulles mousseuses. Parfois on a droit à un autre décor (youpie) mais les vannes font plat sur plat et se noient malgré tout, même dans les pages sans eau.

Bon j'avoue. J'ai souris deux ou trois petites fois.
Mais vous avouerez que ça fait peu sur un album de 46 pages.

Points forts : Les (trop rares) dessins de persos sont vraiment sympa même s'ils ne sont pas non plus révolutionnaire.
Points faibles : C'est chiant, plat, pas drôle, prévisible, répétitif... J'aime bien les histoires un peu perverses d'habitude, mais là j'ai vraiment pas compris l’intérêt.
Nombre de tomes : Deux pour l'instant.

Mix canard sex toy


29 janvier 2014

Arsène Lupin contre Herlock Sholmès - Maurice Leblanc

lupinBon je crois que le rythme ici restera d'un article par mois, j'arrive pas à faire plus. Pourtant je lis plus...
Vous n'aurez jamais vent d'une grande partie de mes lectures, tant pis.

Et aujourd'hui on va s'attarder à Arsene Lupin contre Herlock Sholmes de Maurice Leblanc.

Quatrième de couverture

Arsène Lupin contre Herlock Sholmès ! L'homme qui défie toutes les polices françaises contre l'as des détectives anglais.« C'est justement quand je ne comprends plus que je soupçonne Arsène Lupin », avoue le célèbre limier anglais. Quand deux hommes aussi intelligents s'affrontent, leur duel est un grand spectacle.Qui a volé le petit secrétaire d'acajou contenant un billet de loterie gagnant ? Qui a volé la lampe juive, le diamant bleu, joyau de la couronne royale de France ? Qui joue les passe-murailles en plein Paris ? Arsène Lupin, toujours lui, l'éternel amoureux de la Dame Blonde, plus insolent, plus ingénieux que jamais, déjouant une à une toutes les ruses de l'Anglais par d'autres ruses plus étonnantes encore.

 


Ce que j'en ai pensé

Alors déjà il faut savoir que j'en avais lu deux-trois critiques particulièrement élogieuse, je m'attendais donc à du grand art, un beau combat, un Sherlock (parce que bon Herlock = Sherlock bien sur) au top de sa forme, un Lupin tel que dans mon imaginaire et un Watson pas trop relégué au second plan.
Autant vous dire de suite que j'ai été très déçue par ce torchon!

Bon déjà ma première erreur a été de croire qu'il s'agissait d'un livre écrit par un illustre inconnu. N'ayant jamais lu d’Arsène Lupin avant j'ignorais, en bonne réfractaire aux auteurs francophones que j'étais, que Leblanc était le papa de Lupin. Je m'attendais à une écriture contemporaine ou qui au moins n'aurait pas trop mal vieillit, mais ce ne fut bien entendu pas du tout le cas.  Leblanc a vécu au début du siècle et ça ce sent! Notez bien que Conan Doyle aussi et que pourtant je suis une grande fan de son œuvre. Disons juste que les deux ne sont pas comparable, l'un ayant été un grand artiste reconnu à juste titre et l'autre un petit auteur qui se prit pour un grand.

Peut-être devrais-je aussi préciser qu'en plus d'être une grande fan de Conan Doyle je le suis aussi, et surtout, de Sherlock Holmes, qu'il s'agisse des récits originaux (que je n'ai pas encore tous lu, je l'admets) aussi bien que des adaptations plus récentes (enfin pas toutes non plus, mais les principales diront nous).

Dans ce roman, enfin les deux histoires qui le composent, Lupin mène la danse, évidement. Il a toujours une longueur d'avance sur le détective et ce sans que ce ne soit jamais plus développé que ça. On va se retrouver sans arrêt face à des situations du genre "Oh la la, Lupin est acculé mais comment va-t-il pouvoir s'en sortir? Oh ben il y a une porte cachée bien sur et POUF le voilà qui disparait" ou encore "Tiens ces personnes ressemblent quand même grave à celles du signalement que j'ai reçu... Mais bon ça peut pas être elles, elles sont pas sorties par la bonne porte."
Je vous passe aussi le dénouement final qui est RI-DI-CU-LE! Qu'on se joue des policiers dans ce genre de série c'est normal (!) mais qu'on considère que 500 d'entre eux sont aussi CONS, parce qu'il n'y a pas d'autre mots pour ça, c'est juste du foutage de gueule. Pas un seul n'a pensé que Lupin était en train de faire CA? Sérieux? J'étais sur depuis le début du chapitre que ça allait se terminer comme ça, et je peux vous assurer que je suis loin d'avoir les capacités de déduction de ce bon monsieur Holmes. Mais bon forcément l'histoire n'a pas été écrite par l'homme qui a donné son intelligence au détective anglais mais bien par un usurpateur qui se contente d'expliquer ses feintes par un "En fait Lupin est partout, il voit tout. C'est presque un magicien quoi! Trop cool. Yolo."

Les explications qui viennent après coup sont risibles et tellement... improbable.
Ce que j'aime dans un policier c'est de me dire "Oh mais ouiii! C'est tout à fait possible-réaliste-incroyable mais tellement bien amené". Si je veux voir des héros s'en sortir grâce à la magie je lis un livre de fantasy! Ou un livre pour enfant à la rigueur. Des explications de merde comme il en pleut à la fin de ces deux histoires ce ne sont, à mon gout, pas des explications de romans policiers. Tout au plus des bafouillages écrit tel qu'on pourrait en rencontrer dans la rédaction d'un élève du secondaire pas trop bien réveillé.

lupin3
L'image que j'avais de Lupin, celle du Edgard Cambriolleur de mon enfance, n'avait rien de commun avec le Lupin arrogant que j'ai découvert dans ce roman.

Une autre chose que j'ai exécré dans ce livre c'est ce que l'auteur à fait du personnage de Watson (devenu Wilson pour l'occasion). Déjà il apparait comme un crétin fini alors que ce n'est absolument pas le cas dans l’œuvre de Conan Doyle. Un petit gros stupide et heureux de servir de faire valoir qui va sortir connerie sur connerie. Jamais un homme de la trempe de Sherlock, ou même de ce décérébré vaniteux d'Herlock, ne se serait lié d'amitié avec l'idiot du village tel qu'il est représenté dans ce livre. Aussi, de toutes évidence, ce personnage dérangeait atrocement Leblanc vu que dans les deux nouvelles il se retrouve alité et dans l'incapacité d’enquêter avec son ami, très (trop) rapidement. Je l'ai vraiment ressentit comme un "Boooon, il fait chier le débile. Je suis un peu obligé de le mettre vu qu'il est toujours dans les histoires du rosbif mais il m'inspire méga trop paaaaas. Bon je vais lui coller une balle dans le bide. Hop 3 mois d’alitement obligatoire et vas y qu'on n'en parle plus."


Aussi, je ne sais pas à quel moment nous sommes censé trouver Lupin charmant. Dites moi si je me trompe mais il est bien censé être "le Gentleman cambrioleur" non? Alors pourquoi est-ce qu'à moi il m'a juste semblé être une petite raclure, un briguant sans foi ni loi qui utilise les gens de son entourage pour sa pomme? Un égoïste, un parfait connard, une racaille dont on aurait bien raison de se débarrasser une bonne fois pour toutes?
J'ai trouvé ce personnage antipathique au plus haut point! Ça m'était rarement arrivé.
Alors bien sur à la fin on apprend qu'il n'a pas commis ces affreuses choses dont on l'on accusait. Enfin, pas toutes. Mais bon ça n'en reste pas moins un voleur qui vole pour lui, juste pour lui et rien que pour lui. Pas du tout un Robin des Bois ou autre bienfaiteur anonyme ou non.
Bon c'est peut être le cas dans un autre des ses romans, je ne dis pas, mais je ne le saurais jamais. Parce que je n'ai aucune espèce d'envie de m'infliger à nouveau une telle lecture.

J'ai aussi lu que le papa de Sherlock a désapprouvé cette histoire quand il en a eu vent, ayant peur que Leblanc ne dénature et ne ridiculise son personnage. Hé ben honnêtement ça se comprend!
Heureusement l'histoire, pour une fois, aura d'avantage retenu Sir Arthur que son acolyte français. Et ça c'est une bonne note de fin malgré tout.

Points forts : Contrairement à la première nouvelle, qui elle n'a rien du tout pour elle, la seconde se laisse lire, même si la fin est plus téléphonée qu'aucune autre.
Points faibles : Une fois qu'on sait que c'est le créateur de Lupin qui écrit l'histoire on sait qui va gagner à la fin. Parce que Lebanc n'était visiblement pas capable de mettre son égo de coté en écrivant cette histoire. Et que son héros doit rester son héros. Tout le monde n'est pas capable de faire dans l'autocritique/dérision.
Nombre de tomes : Un seul. Heureusement.

19 octobre 2013

Vie de Merde tome 1 - les premières fois - Grelin - Hipo

VDM-tome-1-Les-premières-foisAujourd'hui j'ai eu envie de profiter de l'offre du moment sur Izneo et de lire gratuitement une BD qui, je le pensais, avait tout pour me plaire.

Le tome 1 des VDM dessinées, sur le thème des premières fois.
Jusqu'à l'année dernière j'aimais passer régulièrement sur le site de VDM pour découvrir les nouvelles vies de merde dessinées et par la même occasion de nouveaux dessinateurs bien souvent très prometteurs. J'ai fini par arrêter d'y aller parce que leurs pages mettaient 10 plombes à s'afficher et faisaient ramer tout mon PC, quand ça ne le faisait carrément pas planter, mais peut être (probablement même)  que ce RDV est toujours d'actualité, donc si vous êtes intéressés une seule adresse : Celle ci!

Enfin bon, ce recueil me semblait donc idéal pour moi et même s'il n'était illustré que par une seule personne cela ne me dérangeait nullement vu que j'adore les dessins de Grelin!

J'ai donc commencé ma lecture avec plein de "que c'est beau!" dans la tête. Du moins jusqu'au bas le la première planche où c'est devenu "Mouais c'est beau mais c'est pas drôle...". Ne voulant pas juger ce livre trop vite j'ai continué, deux planches, trois, quatre, cinq... Je suis bien vite arrivée au bout de l'album et je l'ai virtuellement refermé en ayant peut être esquissé un ou deux petits sourires. C'est peu. Très peu! Surtout pour une BD prétendument marrante.

Alors soit je ne fais plus partie du public visé par ces blagues, soit ça a été mal adapté, soit... Bah je ne sais pas, mais c'était vraiment pas une réussite et je n'ai pas vraiment plus de choses à dire la dessus.

Ça plaira peut être aux ados, après tout pourquoi pas, il y a des boobs partout, ça plaira ça plus aux garçons je crois.
Donc je vous le conseille, là tout de suite maintenant, parce qu'il est gratuit et que si vous ne connaissez pas encore le travail de Grelin c'est une façon comme une autre de le découvrir. Mais dans d'autres circonstances je vous conseillerais plutôt de passer votre chemin, il y a tellement d'autres BD qui méritent d'avantages que vous dépensiez vos sous pour les acquérir.

Points forts : Les dessins, mais c'est bien le seul que j'ai relevé.
Points faibles : l'absence de scénario. Bon OK c'est basé sur des VDM et une VDM c'est court, mais soit ils en ont choisit une poignée qui n'étaient pas drôle d'origine soit ils ont mal scénarisé l'ensemble pour le rendre drôle, je ne sais pas.
Nombre de tomes : Série en 13 tomes (toujours en cours) où chaque tome est illustré par une personne différente sur un thème différent (les ordis, les parisiens, les mariages, les vacances, etc)

Mix VDM t1

22 février 2013

Aisyù - Masara Minase (one shot)

aisyu masara minaseS'il y a autre chose que je lis en quantité, hormis les romans  dit "normaux", ce sont les mangas.
Et si j'ai commencé sur le tard, vers mes 16 ans, je me suis bien rattrapée par la suite, attendez vous donc à en voir passer pas mal par ici. Surtout qu'en plus il est beaucoup plus simple (et plus rapide) de relire un manga qu'un roman, je pourrais donc les reparcourir facilement avant d'en faire une critique, et donc toujours vous donner de l'info bien fraiche =)

Je vais inaugurer cette nouvelle catégorie (mais bon, tout est un peu nouveau ici) avec un manga acheté le mois passé. Un yaoi du nom de Aisyu.
Je crois que je l'ai acheté à cause de sa couverture un peu différente de celles qu'on voit d'habitude. Je crois, parce que, quand je l'ai trouvé au milieu de ma pile de bouquins perpétuelle qui se trouve à coté du lit, j'ai pensé "Tiens je l'ai rangé sans le lire?". Oui bon, rangé est un bien grand mot vu l'endroit où il se trouvait, je suis d'accord. Mais quoi qu'il en soit je ne me souvenais pas de lui, alors je l'ai ouvert, feuilleté et je me suis rappelée qu'effectivement il me disait quelque chose. Sauf que j'étais incapable de me souvenir comment il te terminait, ce qui n'était déjà pas très bon signe j'en conviens.

Donc je l'ai relu.
Et j'ai compris pourquoi il ne m'avait pas vraiment laissé un souvenir impérissable.

Le résumé pour commencer, Haneji Kaoru est un jeune étudiant qui bosse dans un café, un jour (c'est à dire à la seconde page) il voit entrer Jin Aragaki, vedette montante, acteur playboy au multiples conquêtes féminines, mais aussi ancien camarade de classe, et surtout grand amour d'Haneji. Ce dernier a d'ailleurs disparut de la vie de la célébrité juste après le lycée pour cesser de souffrir de cet amour à sens unique. Mais c'était sans compter le fait que Jin est un acharné et qu'il n'apprécie pas qu'on l'expulse de la sorte, il a donc retrouvé son ami, dans l'intention de refaire de lui ce gentil joujoux sexuel qui ne dit jamais non.
Mais si au fond il n'était pas si cruel que ça mais plutôt... Accro à Kaoru?

Alors, les dessins sont sympa mais sans plus, souvent raide d'ailleurs et même un peu inexpressifs par moment. Les personnages sont un peu trop simple à cerner, d'un coté on a Haneji, accro et incapable de résister à son amour pour Jin, de l'autre on a un type égocentrique qui a toujours eu ce qu'il voulait. C'est un peu trop simple, même si le comportement de l'un des deux changera au fils de la lecture. En plus il changera sans qu'on ne comprenne quoi que ce soit. Alors bon d'accord il s'agit d'un one shot et l'auteur ne pouvait pas non plus passer la moitié du livre à essayer de les mettre en place. Mais bon un minimum aurait quand même été agréable, surtout que d'autres ont réussit avant elle.
Comme je l'ai laissé sous entendre donc, l'histoire passe à toute vitesse, on a aucun point d'accroche, aucune explication sur le comportement bien souvent stupide et insensé des protagonistes. De plus, si Haneji prend parfois un peu d'assurance il n'en reste pas moins un petit uke rougissant assez agaçant.
Je n'ai pas envie de descendre complétement ce bouquin, parce que c'est tout de même loin d'être le plus mauvais que j'ai pu lire, mais j'ai un peu de mal à lui trouver un point positif... Ah si! Haneji et Aragaki sont quand même mignons et sympathiques dessinés en étudiants, du moins quand Aragaki n'a pas son regard de prédateur méprisant. Mais ce n'est que durant quelques flashback.

Ah oui, aussi, le tome comprend à sa fin une très courte nouvelle avec d'autres personnages, qui n'est hélas pas beaucoup plus intéressante que l'histoire principale.

Donc voilà, je n'aurais pas vraiment tendance à le recommander, sauf peut être à 1€ dans une foire aux livres, pour passer le temps sur le trajet du retour. A part ça, et pour le même prix il en existe une quantité d'autres bien mieux foutus.

Point fort : Je cherche toujours
Points faibles : A peut près tout le reste...
Nombre de tome : 1
Catégorie : Yaoi

Mix Aisyu

Posté par kobaitchi à 16:55 - - Commentaires [1] - Permalien [#]
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