20 septembre 2014

Mon amour à tout jamais - Kou Yoneda [Avant Première]

mon amour a tout jamaisQuatrième de couverture : Harumi Deguchi est tombé amoureux de Ryo Onoda, un hétéro de trois ans de moins que lui. Préférant ne rien dire de peur de briser leur amitié, la pression de ses sentiments est de plus en plus forte. Malgré cette situation il reste incapable de dire à Onoda ce qu'il ressent, s'accrochant à la moindre de ses expressions, les tourments s'accumulent au fond de lui…

 

Ce que j'en ai pensé : Comme je suis bien partie j'enchaine avec la critique de la seconde avant première, Mon Amour à Tout Jamais.
Il s'agit d'un spin-off du Labyrinthe des sentiments, qui est aussi très très bien, mais vous pourrez tout à fait comprendre ce tome sans avoir lu ce dernier.

Kou Yoneda aime faire changer de bord l'un de ses personnages dans ses histoires, Togawa était sa victime dans le labyrinthe des sentiments, ce coup ci il s'agit d'Onoda, son ex-collègue, qui, presque sur un malentendu va prendre connaissance des sentiments de Deguchi, un ami de longue date, à son égard précisément au moment où il commencera à se poser de sérieuses questions sur son orientation sexuelle. Hésitations, peurs, attentes et peut-être même triangle amoureux? Chaque personnage sonne si juste qu'on a parfois envie de lui talocher l'arrière du crâne quand il hésite précisément là on on aurait hésité, là où l'on a peut-être hésité à une époque et où l'on s'en est voulu de ne pas avoir agit plus vite/ tout cours.
Encore une fois nous avons là une auteur que j'apprécie beaucoup pour la profondeur qu'elle apporte à ses personnages, leurs réactions sont sensées et encore une fois on y croit.

Je ne peux  pas dire grand chose de plus sans risquer dévoiler une partie de l'histoire donc il s'agira d'une critique très courte. Retenez juste que l'histoire est belle, les dessins doux et si vous avez aimé le labyrinthe des sentiments vous serrez heureux d'appercevoir Shima de ci de là, et si vous ne l'avez pas encore lu vous devriez en avoir envie une fois ce tome terminé.

Points forts : La justesse des sentiments, mettez de coté le fait qu'il s'agisse d'un yaoi et achetez ce manga pour l'histoire d'amour derrière. Oubliez les yaoi avec des bites et des culs toutes les trois pages et appréciez une véritable histoire d'amour et de vie d'adultes et non de porno.
Points faibles : Très terre à terre. Là tout de suite ça ne me dérange absolument pas mais parfois je préfère lire une histoire avec un peu plus de magie. Mais quand on l'achete en sachant cela (ce qui était parfaitement mon cas) je n'arrive pas à trouver de vrai point négatif.
Nombres de tomes :  1 (terminé)

Mix mon amour a tout jamais

 

 

 


18 septembre 2014

10 Count - Rihito Takarai [Avant Première]

10 count Rihito TakaraiQuatrième de couverture : Shirotani est un jeune homme brillant atteint de mysophobie (peur irraisonnée des germes et bactéries.). Quand le chef d’entreprise pour lequel il travaille est victime d’un accident, il rencontre Kurose, un jeune homme qui lui conseille de se faire soigner et lui laisse la carte d’une clinique psychiatrique. Le lendemain, Shirotani se rend à la clinique et comprend que Kurose est un des psychiatres qui y travaillent. Les deux noueront alors une relation qui dépassera bientôt le cadre médecin-patient…

Ce que j'en ai pensé : Ceux qui suivent mon blog principal savent que j'ai été claquer tout mon pognon faire un tour sur le premier salon Retro Mia ce week-end. Honnêtement j'y allais d'abord pour voir Bernard Minet en concert (oui). Mais quand j'ai vu, sur leur page fakebook, les éditions Taifu annoncer que deux de leur nouveautés seraient dispo en en avant première sur leur stand je me suis félicitée d'avoir cédé à la tentation.

Et c'est donc avec 10 jours d'avance que j'ai pu découvrir le tout nouveau manga de Rihito Takarai, (Seule la fleur sait, Seven days) 10 Count.
Je suis fan depuis un moment déjà de son trait et de son rythme tranquille et cette fois encore je n'ai pas été déçue, les personnages sont attachants, leur psychologie est traitée de façon crédible et leurs réactions sont si naturelles qu'on en vient à se demander si nous aussi on y gagnerait pas à ouvrir d'avantage nos sentiments aux autres plutôt que de supposer que ce qu'on pense qu'ils pensent est la réalité.

C'est assez paradoxale mais il se passe à la fois peu et beaucoup dans ce tome. Peu dans l'évolution de la (non) relation entre Shirotani et Kurose mais beaucoup dans l'évolution personnelle de Shirotani.
C'est face à une épreuve peu conventionnelle que l'auteure met son personnage cette fois et toute personne atteinte d'une phobie, quelle qu'elle soit, peut comprendre à quel point la voie de la guérison peut-être douloureuse et semée d'embuches.
Dés le départ on s'imagine deviner pourquoi Kurose propose cette thérapie à Shirotani, on croit comprendre pourquoi il garde ses distances aussi, mais l'auteur n'est-elle pas en train de nous mener en bateau?
La relation entre les deux protagonistes demande vraiment à être complétée, approfondie, car elle est très frustrante en l'état. Comme souvent dans ses histoires les personnages sont hésitants, cachent leurs véritables sentiments et cela aboutit à des situations de mal-entendu où l'un, voir les deux, souffrent inutilement.

Pour toutes ces raisons je vous recommande ce manga et attends le tome deux avec impatience.



Points forts : Les dessins, un thème (mysophobie) très peu abordé en bande dessinée,  une évolution des personnages crédible et intelligente. Et puis bon, cette couv. non mais sérieux, cette couv. quoi! C'est devenu l'une de mes favorites.
Points faibles : Le tome 2 n'est même pas encore sortit au Japon, faut pas s’attendre à voir la fin avant un bon paquet de mois. (On félicitera Taifu pour la rapidité d’acquisition de la série par contre)
Nombres de tomes :  1 vo et vf (série en cours)

Mix 10 count t1

 

04 mars 2014

Confessions d'un canard sex-toy - t1 Préliminaires - Milly Chantilly

confessions canard sex toyQuatrième de couverture :
Dans ses rêves les plus fous, Sigmund est un majestueux canard sauvage.
Hélas, le Tout-Puissant en a décidé autrement... et fait de lui un délicieux objets de plaisir.
On imagine trop vite une existence palpitante, faite de jouissance et de volupté... Erreur!
Les confidences de Sigmund, le canard pas toujours ravi de sa condition, vous feront vibrer de plaisir rire!


Ce que j'en ai pensé :
La semaine passée, Sieu K et moi avons enfin franchis les portes d'un magasin de BD installé depuis quelques semaines dans les environs mais que nous n'avions pas encore pris le temps de visiter. Pas très grand mais bien achalandé il nous a permis à tout deux de ne pas en ressortir les mains vides.
Et si j'ai merveilleusement bien choisis la nouvelle série qui me tiendra en haleine à partir de maintenant dans le titre de Cesare, il n'en a pas été de même pour ma moitié mon tiers mon restant tout le monde.

Bien sur je vous parlerais de mon choix, parce que vraiment il en vaut la peine(!), mais tout d'abord je vais commencer par le sien. Parce qu'il est... Enfin, vous allez voir.
 
L'album est découpé en strip d'une demi page. Au départ ils n'ont aucun liens entre eux, ce qui changera quelque peu par la suite mais toujours sans grande linéarité. Ce qui n'est pas un problème en soit mais ça n'aide pas vraiment à se plonger dans l'univers du livre.

Je ne vais pas vous mentir, j'ai trouvé cette BD super chiante! Les blagues sont éculées et tombent généralement à plat.
Le dessin est sympa. Du moins les trois-quatre vraies illu qui se cachent dans ses pages...
Je m'explique, les filles dessinées sont généralement bien maitrisées, assez jolies et ,même si le style fait très illustrations de magazine féminin, ça reste un trait agréable à regarder. Le problème c'est que la majorité de l'album ne représente que Sigmund le canard vibrant et Elise la vache on ne sait pas trop quoi, et que, dans 7 cas sur 10, les cinq à six cases formant un même strip ne sont que des foutus copier/coller d'un même dessin avec juste de petits changements au niveau des yeux. Surtout que, comme si ça ne suffisait pas, le copier/coller ne sévit pas que dans les cases d'un même strip mais bien dans des strips différents. Hé oui, un bon quart des gags se passe sur le rebord de la baignoire. Avec le même dessin de canard, le même dessin de vache, le même foutu dessin de savon et quelques bulles mousseuses. Parfois on a droit à un autre décor (youpie) mais les vannes font plat sur plat et se noient malgré tout, même dans les pages sans eau.

Bon j'avoue. J'ai souris deux ou trois petites fois.
Mais vous avouerez que ça fait peu sur un album de 46 pages.

Points forts : Les (trop rares) dessins de persos sont vraiment sympa même s'ils ne sont pas non plus révolutionnaire.
Points faibles : C'est chiant, plat, pas drôle, prévisible, répétitif... J'aime bien les histoires un peu perverses d'habitude, mais là j'ai vraiment pas compris l’intérêt.
Nombre de tomes : Deux pour l'instant.

Mix canard sex toy

17 février 2014

Les Royaumes de Nashira t.1 Le rêve de Talitha - Licia Troisi - AVANT-PREMIÈRE

Les Royaumes de Nashira t.1 Le rêve de Talitha - Licia TroisiQuatrième de couverture :

Le monde de Nashira est au bord de l'asphyxie, brûlé par la chaleur... Talitha, jeune comtesse recluse dans un monastère, est chargée de veiller sur la Pierre de l'Air, unique source d'oxygène pour les habitants. Mais lorsqu'elle découvre que son royaume sera bientôt anéanti, consumé par un soleil destructeur, Talitha la rebelle décide d'agir. Accompagnée par son fidèle esclave, Saiph, elle entreprend un voyage jusqu'aux terres glacées du Royaume de l'Hiver, afin de sauver Nashira.

Ce que j'en ai pensé :

Grâce aux éditions Pocket Jeunesse j'ai eu l'immense privilège de pouvoir lire ce livre en avant première, sa sortie n'étant prévue que pour le 20 mars. J'en profite donc pour les remercier.

Au départ j'ai répondu à l'appel  aux lecteurs sans être plus persuadée que ça. Le résumé était pas mal mais je doute vraiment qu'un jour j'aurais acheté ce livre (sauf peut-être si j'en avais lu d'excellentes critiques, allez savoir). Probablement en grande partie à cause de sa couverture très "heroic-fantasy pour ado/jeunes adultes", qui n'est pas trop ma tasse de chocolat chaud en règle générale.
Mais bon, malgré tout j'étais curieuse, et aussi très heureuse en apprenant que j'avais gagné le droit de lire Nashira avant sa publication officielle. C'est quand même pas tout les jours que ça m'arrive.

Malgré cela, je dois avouer avoir eu un léger doute à la lecture des premières pages. Talitha y étant décrite comme une ado un peu rebelle, très forte, jolie et à la langue bien pendue, pendant un instant j'ai eu peur qu'elle soit un vrai cliché sur pattes. Mais bon, elle était aussi décrite comme un garçon manqué, alors vous voyez quoi, j'étais un peu obligée de lui laisser sa chance.
Et je ne l'ai pas regretté! Cette première impression s'est dissipée au bout de seulement quelques pages et l’héroïne s'est révélée être un personnage intéressant et attachant. Tout comme Saiph d’ailleurs, le personnage masculin principal de l'histoire. Et son esclave.

Tout deux vivent sur une Planète où se côtoient deux espèces humanoïdes, les Talarites, l’espèce dominante, et les Femtites, une seconde espèce dont tout les membres sont devenus les esclaves des premiers après une bataille très ancienne nommée la Guerre Antique, autant dire que ça fait un bout de temps que les choses sont comme ça.

Sur Nashira l'air est produit par de grands arbres, les talareths, et par conséquent en dehors des endroits où l'on trouve ses arbres il n'y a rien, ni Talarithes, ni Femtites, ni animaux. Tout au plus quelques herbes jaunies. Les villes et villages des quatre royaumes de Talaria, la partie habitable de Nashira, sont reliés par un vaste réseaux de galeries suspendues composées de racines de talareth. Tout qui veut voyager se voit forcé de les emprunter s'il ne veut pas mourir étouffé.

Notre héroïne aux cheveux roux (je ne vous spoile pas, regardez la couverture) se destinait à une carrière de Gardienne, un peu l'équivalent de nos forces de l'ordre. Mais cela ne convenait pas le moins du monde à son père, le comte du Royaume de l’Été, qui n'imaginait pas un seul instant laisser sa fille exercer une fonction aussi éloignée du rôle de jeune comtesse docile et distinguée qu'il voulait la voir jouer. Si bien qu'à la mort de sa première fille, grande prêtresse aux nombreux pouvoirs magiques, il envoya Talitha au monastère à son tour pour prendre sa place et le rapprocher, grâce à la position qu'elle devait y acquérir, du trône qu'il convoitait.

Seulement cette vie de prières, d'étude et de magie Talitha n'en avait jamais voulu et avant même d'être installée elle se mit à réfléchir à un moyen de s'évader de sa prison si bien gardée.
Elle en était encore à chercher un moyen de se carapater en toute discrétion quand elle fit une découverte de première importance, une découverte qui concernait sa survie. Mais également celle du monde entier.
Cette fois si elle s'évadait ce ne serait pas pour son seul plaisir mais bien pour parcourir les Royaumes de l’Été, du Printemps, de l'Automne et de l'Hiver à la recherche d'une personne, la seule personne à savoir exactement ce qui était en train de se passer sur Nashira et, peut-être, comment éviter le drame qui se préparait.

Mais si elle s'enfuyait elle serait mise à rude épreuve et ne pourrait compter que sur elle même. Et sur son fidèle esclave bien sur, prêt à tout pour sa survie et son bien être.
Mais et si son acte était mal interprété par le peuple? Et si, sans le vouloir, ils déclenchait tout deux quelque chose de bien plus gros que prévu? Est ce que ça ne rendrait pas leur mission plus périlleuse encore?


Sincèrement j'ai dévoré ce roman! Chaque chapitre est plus intense et passionnant que le précédant et tout ce qu'on veut savoir c'est "Vont-ils y arriver? Et comment?"
Je suis vraiment reconnaissante à l'éditeur de m'avoir offert la possibilité de découvrir Nashira, car sans ce partenariat je serais presque à coup sûr passée à coté de ce livre génial. Alors que maintenant ce qui est certain c'est que je me précipiterais sur le tome 2 dés sa sortie!


Points forts : De l'aventures, des voyages, des héros justes et touchants, de la magie, une rebelion. Tout est réunis pour passer un agéable moment.  Alors si vous aimez de genre d'histoires ne vous privez pas de ce plaisir et sautez sur le roman dés sa sortie.
Points faibles : C'est vrai qu'au début le vocabulaire peut déstabiliser et il faut quelques chapitres avant de ne plus confondre Talareth et Talarites, mais l'index de fin est là pour dissiper tous les doutes. Et la carte est bien pratique pour suivre plus facilement les déplacements des protagonistes dans les différents royaumes de Talaria.
Nombre de tomes : Un en français pour l'instant (sortie le 20 mars). 3 en VO (italien), le quatrième (et ultime?) est attendu en novembre de cette année.
Illustration de couverture : Paolo Barbieri

04 février 2014

Coraline - Neil Gaiman

Coraline Neil GaimanQuatrième de couverture :

La famille de Coraline vient d'emménager dans une vieille maison loin de tout, avec pour seuls voisins deux anciennes actrices à la gloire fanée et un monsieur bizarre qui élève des rats. Délaissée par ses parents accaparés par leur travail, la jeune fille, au fil de ses explorations, ne tarde pas à découvrir une porte mystérieuse. De l'autre côté l'attend un monde fantastique où tout est étrangement semblable, mais en mieux...

Ce que j'en ai pensé :

Ce livre c'est évidement celui dont a été tirée l'animation, bien sympa au demeurant, qui porte le même nom.
Je l'ai vue il y a quelques années maintenant, ce qui fait que je ne suis plus totalement certaine de ce qui s'y passe, en particulier en ce qui concerne la fin, néanmoins j'ai trouvé que l'histoire était restée très fidèle. Pour ce que je m'en souvenais du moins.

On m'avait dit que le roman était beaucoup plus terrifiant que le dessin animé, pas du tout axé enfant, là par contre je ne suis pas d'accord.
L'histoire, c'est celle d'une petite fille dont on ne donne jamais l'age, potentiellement pour ne pas perdre les lecteurs de 12-13ans si elle n'en avait eu que 11. Parfois elle se comporte franchement comme une petite ado, d'autres fois on se dit qu'elle ne doit pas avoir plus de 8 ans, c'est un détail assez perturbant quand on essaie de se la représenter autrement que comme le dessin animé nous l'a enseigné, maintenant c'est peut être juste moi qui me prend la tête inutilement.
Elle vient d’emménager dans une nouvelle maison avec ses parents un peu trop absorbés par leur boulots respectifs. C'est une fillette à l’âme aventurière qui aime fouiner partout comme toute petite curieuse qui se respecte.

Un jour, poussée par l'ennui elle va s'aventurer dans un couloir qui n'aurait même pas du se trouver à cet emplacement. De l'autre coté elle trouvera un appartement en tout point identique au sien. A quelques petits détails prés tout de même, comme des jouets vivants, des rats qui dansent et... Une autre mère.
Si je me souviens bien, dans le dessin animé Coraline va profiter un moment de cet endroit avant de commencer à avoir des doutes, hors ici ces mêmes doutes viendront nettement plus vite à elle, tout étant un peu trop faux dans cet ersatz d'appartement.
C'est donc assez rapidement qu'elle quittera ses faux père et mère dans l'intention de retrouver ses vrais parents de l'autre coté.

Hélas pour elle ses vrais parents semblent avoir disparut du monde réel et c'est à contre cœur que la petite fille va retourner dans le monde de l'autre mère pour les retrouver et les ramener avec elle.

Ce livre, pas si terrifiant que ça, semble à première vue d'avantage convenir à un public plus jeune. Malgré tout, je pense qu'il est possible de passer un agréable moment en sa compagnie tout en étant plus âgé. Moi je ne me suis pas ennuyée à sa lecture.
L'écriture est fluide, il n'y a pas véritablement de temps mort, on va de suite à l'essentiel. Ce n'est pas désagréable. Même s'il est vrai qu'une intrigue plus poussée n'aurait pas fait de mal.
De plus, m'attendant à un livre non destiné aux enfants j'ai vibré jusqu'au dernier mot du dernier chapitre dans l'attente d'un éventuel retournement de situation qui aurait tout fait basculer.
Arrive t-il ou non? Ça je ne vous le spoilerais pas ;)

Points forts : Une histoire sympa avec un conflit entre notre monde et un monde plus ou moins imaginaire ou du moins alternatif. Se lit très vite (mais ça peut aussi être un point négatif).
Points faibles : De temps en temps on ressent quand même que le livre s'adresse aux plus jeunes. Mais tant que l’âme d'enfant du lecteur n'est pas totalement morte je pense que ce n'est pas vraiment un problème.
Nombre de tomes : Un seul.

Posté par kobaitchi à 20:36 - - Commentaires [1] - Permalien [#]
Tags : , , , , , , ,


29 janvier 2014

Arsène Lupin contre Herlock Sholmès - Maurice Leblanc

lupinBon je crois que le rythme ici restera d'un article par mois, j'arrive pas à faire plus. Pourtant je lis plus...
Vous n'aurez jamais vent d'une grande partie de mes lectures, tant pis.

Et aujourd'hui on va s'attarder à Arsene Lupin contre Herlock Sholmes de Maurice Leblanc.

Quatrième de couverture

Arsène Lupin contre Herlock Sholmès ! L'homme qui défie toutes les polices françaises contre l'as des détectives anglais.« C'est justement quand je ne comprends plus que je soupçonne Arsène Lupin », avoue le célèbre limier anglais. Quand deux hommes aussi intelligents s'affrontent, leur duel est un grand spectacle.Qui a volé le petit secrétaire d'acajou contenant un billet de loterie gagnant ? Qui a volé la lampe juive, le diamant bleu, joyau de la couronne royale de France ? Qui joue les passe-murailles en plein Paris ? Arsène Lupin, toujours lui, l'éternel amoureux de la Dame Blonde, plus insolent, plus ingénieux que jamais, déjouant une à une toutes les ruses de l'Anglais par d'autres ruses plus étonnantes encore.

 


Ce que j'en ai pensé

Alors déjà il faut savoir que j'en avais lu deux-trois critiques particulièrement élogieuse, je m'attendais donc à du grand art, un beau combat, un Sherlock (parce que bon Herlock = Sherlock bien sur) au top de sa forme, un Lupin tel que dans mon imaginaire et un Watson pas trop relégué au second plan.
Autant vous dire de suite que j'ai été très déçue par ce torchon!

Bon déjà ma première erreur a été de croire qu'il s'agissait d'un livre écrit par un illustre inconnu. N'ayant jamais lu d’Arsène Lupin avant j'ignorais, en bonne réfractaire aux auteurs francophones que j'étais, que Leblanc était le papa de Lupin. Je m'attendais à une écriture contemporaine ou qui au moins n'aurait pas trop mal vieillit, mais ce ne fut bien entendu pas du tout le cas.  Leblanc a vécu au début du siècle et ça ce sent! Notez bien que Conan Doyle aussi et que pourtant je suis une grande fan de son œuvre. Disons juste que les deux ne sont pas comparable, l'un ayant été un grand artiste reconnu à juste titre et l'autre un petit auteur qui se prit pour un grand.

Peut-être devrais-je aussi préciser qu'en plus d'être une grande fan de Conan Doyle je le suis aussi, et surtout, de Sherlock Holmes, qu'il s'agisse des récits originaux (que je n'ai pas encore tous lu, je l'admets) aussi bien que des adaptations plus récentes (enfin pas toutes non plus, mais les principales diront nous).

Dans ce roman, enfin les deux histoires qui le composent, Lupin mène la danse, évidement. Il a toujours une longueur d'avance sur le détective et ce sans que ce ne soit jamais plus développé que ça. On va se retrouver sans arrêt face à des situations du genre "Oh la la, Lupin est acculé mais comment va-t-il pouvoir s'en sortir? Oh ben il y a une porte cachée bien sur et POUF le voilà qui disparait" ou encore "Tiens ces personnes ressemblent quand même grave à celles du signalement que j'ai reçu... Mais bon ça peut pas être elles, elles sont pas sorties par la bonne porte."
Je vous passe aussi le dénouement final qui est RI-DI-CU-LE! Qu'on se joue des policiers dans ce genre de série c'est normal (!) mais qu'on considère que 500 d'entre eux sont aussi CONS, parce qu'il n'y a pas d'autre mots pour ça, c'est juste du foutage de gueule. Pas un seul n'a pensé que Lupin était en train de faire CA? Sérieux? J'étais sur depuis le début du chapitre que ça allait se terminer comme ça, et je peux vous assurer que je suis loin d'avoir les capacités de déduction de ce bon monsieur Holmes. Mais bon forcément l'histoire n'a pas été écrite par l'homme qui a donné son intelligence au détective anglais mais bien par un usurpateur qui se contente d'expliquer ses feintes par un "En fait Lupin est partout, il voit tout. C'est presque un magicien quoi! Trop cool. Yolo."

Les explications qui viennent après coup sont risibles et tellement... improbable.
Ce que j'aime dans un policier c'est de me dire "Oh mais ouiii! C'est tout à fait possible-réaliste-incroyable mais tellement bien amené". Si je veux voir des héros s'en sortir grâce à la magie je lis un livre de fantasy! Ou un livre pour enfant à la rigueur. Des explications de merde comme il en pleut à la fin de ces deux histoires ce ne sont, à mon gout, pas des explications de romans policiers. Tout au plus des bafouillages écrit tel qu'on pourrait en rencontrer dans la rédaction d'un élève du secondaire pas trop bien réveillé.

lupin3
L'image que j'avais de Lupin, celle du Edgard Cambriolleur de mon enfance, n'avait rien de commun avec le Lupin arrogant que j'ai découvert dans ce roman.

Une autre chose que j'ai exécré dans ce livre c'est ce que l'auteur à fait du personnage de Watson (devenu Wilson pour l'occasion). Déjà il apparait comme un crétin fini alors que ce n'est absolument pas le cas dans l’œuvre de Conan Doyle. Un petit gros stupide et heureux de servir de faire valoir qui va sortir connerie sur connerie. Jamais un homme de la trempe de Sherlock, ou même de ce décérébré vaniteux d'Herlock, ne se serait lié d'amitié avec l'idiot du village tel qu'il est représenté dans ce livre. Aussi, de toutes évidence, ce personnage dérangeait atrocement Leblanc vu que dans les deux nouvelles il se retrouve alité et dans l'incapacité d’enquêter avec son ami, très (trop) rapidement. Je l'ai vraiment ressentit comme un "Boooon, il fait chier le débile. Je suis un peu obligé de le mettre vu qu'il est toujours dans les histoires du rosbif mais il m'inspire méga trop paaaaas. Bon je vais lui coller une balle dans le bide. Hop 3 mois d’alitement obligatoire et vas y qu'on n'en parle plus."


Aussi, je ne sais pas à quel moment nous sommes censé trouver Lupin charmant. Dites moi si je me trompe mais il est bien censé être "le Gentleman cambrioleur" non? Alors pourquoi est-ce qu'à moi il m'a juste semblé être une petite raclure, un briguant sans foi ni loi qui utilise les gens de son entourage pour sa pomme? Un égoïste, un parfait connard, une racaille dont on aurait bien raison de se débarrasser une bonne fois pour toutes?
J'ai trouvé ce personnage antipathique au plus haut point! Ça m'était rarement arrivé.
Alors bien sur à la fin on apprend qu'il n'a pas commis ces affreuses choses dont on l'on accusait. Enfin, pas toutes. Mais bon ça n'en reste pas moins un voleur qui vole pour lui, juste pour lui et rien que pour lui. Pas du tout un Robin des Bois ou autre bienfaiteur anonyme ou non.
Bon c'est peut être le cas dans un autre des ses romans, je ne dis pas, mais je ne le saurais jamais. Parce que je n'ai aucune espèce d'envie de m'infliger à nouveau une telle lecture.

J'ai aussi lu que le papa de Sherlock a désapprouvé cette histoire quand il en a eu vent, ayant peur que Leblanc ne dénature et ne ridiculise son personnage. Hé ben honnêtement ça se comprend!
Heureusement l'histoire, pour une fois, aura d'avantage retenu Sir Arthur que son acolyte français. Et ça c'est une bonne note de fin malgré tout.

Points forts : Contrairement à la première nouvelle, qui elle n'a rien du tout pour elle, la seconde se laisse lire, même si la fin est plus téléphonée qu'aucune autre.
Points faibles : Une fois qu'on sait que c'est le créateur de Lupin qui écrit l'histoire on sait qui va gagner à la fin. Parce que Lebanc n'était visiblement pas capable de mettre son égo de coté en écrivant cette histoire. Et que son héros doit rester son héros. Tout le monde n'est pas capable de faire dans l'autocritique/dérision.
Nombre de tomes : Un seul. Heureusement.

08 novembre 2013

World War Z la guerre des Zombies (Intégrale) - Max Brooks

World War Z Brooks

Au début des grandes vacances je vous avais dis sur la page Facebook du blog que je faisais partie des gagnants de l'appel à lecteurs de MyBOOX pour l’intégrale Max Brooks. Vous savez, World War Z, Le guide de survie en territoire Zombie, tout ça. Et vers fin aout, début septembre j'ai enfin eu le précieux livre entre les mains.
Je l'ai dévoré moins vite que je ne l'aurais souhaité, moins vite qu'un zombie n'aurait dévoré un humain en tout cas, par manque de temps et non d’intérêt, mais ça y est! Je suis enfin en mesure de vous en faire un rapport!
Alors c'est partit.

Quatrième de couverture

World War Z La guerre des zombies a eu lieu, manquant d’éradiquer l’humanité. Le narrateur, en mission pour l’ONU, a parcouru le monde pour rencontrer, dans des cités en ruine et dans les territoires les plus inhospitaliers de la planète, les survivants de ces années apocalyptiques.

Closure, Limited et autres histoires de zombies Quatre nouvelles inédites en France, précédées d’une introduction de Max Brooks : « Closure, Limited, une histoire de World War Z », « Steve et Fred », « Le Carnaval de l’extinction », « La Grande Muraille : une histoire de la guerre des zombies ».

Le Guide de survie en territoire zombie Ne prenez pas à la légère votre bien le plus précieux : votre vie. Proposant des exemples précis et des astuces reconnues par des experts de renommée internationale, ce guide contient toutes les clés pour survivre aux hordes de morts-vivants.

Ce que j'en ai pensé

Si vous avez vu le film tiré du bouquin, que vous l'avez aimé et que vous avez envie de le retrouver dans ce livre... Oubliez cette idée immédiatement! Le film est divertissant mais quand même régulièrement grotesque. Et surtout, même si le livre se compose de ce qu'on pourrait qualifier de petites nouvelles traitant toutes de la guerre zombie mais vue par des dizaines et des dizaines de protagonistes différents, en fait le personnage de Brad Pitt s’avère n'être aucun d'eux. Ce n'était pourtant pas le choix qui manquait!

Définitivement le livre est plus passionnant et complet que le film, ça il n'y a pas photo. On démarre avec le rapport d'un officier de l'ONU qui a pour travail de réunir les témoignages de plusieurs survivants, certains ayant joués un rôle primordial dans la guerre désormais terminée contre l'envahisseur dévoreur, d'autres étant d'avantages des troufions presque de base, des hommes et des femmes ayant combattus comme tant d'autres mais ayant eu plus de chance que les nombreux morts qu'à fait cette guerre sans précédant.
Toutes les nouvelles sont écrites sous la forme d'interview/reportage où le narrateur se contente de poser une ou deux questions et d'écouter, tout comme nous, les réponses qui sont formulées par les survivants, leurs anecdotes, leurs regrets, leurs secrets jusqu'à lors cachés.

A travers toutes ces petites histoires, classées chronologiquement, nous apprenons quels ont été les premiers cas référencés, ce que les dirigeants ont fait, ou on contraire n'ont pas fait, dans un premier temps, pour endiguer l’épidémie, pour la cacher au peuple. On voyage dans le monde entier, des bidons villes africains aux zones libres du Groenland, des pays émergents à ceux qui se sont effondrés, des iles surpeuplées  aux villes désertées, de la station spatiale internationale aux sous marins chinois... On découvre comment l'armée à fait pour tenir tête aux marcheurs, comment les civils ont survécus dans des forteresses en état de siège permanent, comment les hommes et les femmes de ce nouveaux mondes en ruines ont fait pour garder un semblant de santé mentale durant cette guerre unique en son genre.

J'ai aimé que dans ce livre, contrairement à ce qui se passe dans beaucoup d'histoires de zombies, l'armée et le gouvernement ne soient pas totalement dépassés dés les premiers instants. C'est vrai quoi, dans ce genre d'histoires le plus incroyable n'est finalement pas que les morts se réveillent pour nous mâchouiller les intestins après les avoir violemment arrachés à nos entrailles fumantes, mais bien qu'un pecnot sortit d'on ne sait ou ne se révèle être l'égal de Dieu en version zombie killer, alors que les hommes armés et entrainés de toutes les armées du monde, les vraies machines à tuer de notre temps, se font bouffer plus rapidement les uns que les autres. J'ai aimé aussi l'analyse à peine cachée sur notre civilisation moderne et décadente. Les comparaisons faites dans "Le carnaval de l'extinction", l'une des nouvelles de la seconde partie, "Closure, limited et autres histoires de zombies" et qui passeront à coup sur au dessus d'une partie du lectorat (une assez petite partie j'ose espérer), si elles ne sont pas franchement innovantes on au moins le mérite d'être amenée avec brio et justesse dans une nouvelle qui détonne par la nature de son conteur en comparaison aux autres (je ne peux vous en dire plus sous peine de vous spoiler méchamment).
Une autre des choses que j'ai aimée est l'absence d'un (super) héros qui vient et sauve tout le monde et qui devient éventuellement un martyre en mourant comme un con dans les dernières pages, le tout bien sur alors qu'il était au départ un parfait bad-boy ou un agent fédéral de 35 ans à la retraite. Non, ici nous avons des héros à échelle humaine, des lâches et des chanceux aussi, des hommes tout simplement, ce qui rend le récit humain et totalement crédible (même avec des zombies partout, oui oui.).

Alors, est ce que je recommande ce livre? Bien sur que oui! Aux geeks, parce que ce bouquins leur est un peu destinés bien sur, mais pas que. A tous ceux qui à un moment à la lecture de cet article se sont dit "tiens ça à pas l'air mal en fait". A ceux qui s’intéresse aux zombies, à la guerre, à la survie, aux histoires extraordinaires, mais surtout aux histoires bien racontées et à ceux qui ont envie de s'essayer à un style de narration assez peu utilisé.

Points forts : Une histoire prenante. Les avantages d'une histoires avec beaucoup de personnages (donc de nombreux points de vues) mais sans les inconvénients vu qu'on ne revient jamais sur un personnage passé (enfin sauf une ou deux exceptions mais c'est d'avantages pour parler de cette personne ou de ses accomplissements que pour la remettre au premier plan).
Points faibles : Certaines parties, et pas forcément celles auxquelles on pourrait penser de prime abord, sont vraiment surréaliste. Là on se dit juste "Toi tu crois trop en la bonté/la sagesse de certaines personnes..."
Nombre de tomes : Recueil comprenant 3 livres différents ainsi qu'une poignée de nouvelles inédites (4).

19 octobre 2013

Vie de Merde tome 1 - les premières fois - Grelin - Hipo

VDM-tome-1-Les-premières-foisAujourd'hui j'ai eu envie de profiter de l'offre du moment sur Izneo et de lire gratuitement une BD qui, je le pensais, avait tout pour me plaire.

Le tome 1 des VDM dessinées, sur le thème des premières fois.
Jusqu'à l'année dernière j'aimais passer régulièrement sur le site de VDM pour découvrir les nouvelles vies de merde dessinées et par la même occasion de nouveaux dessinateurs bien souvent très prometteurs. J'ai fini par arrêter d'y aller parce que leurs pages mettaient 10 plombes à s'afficher et faisaient ramer tout mon PC, quand ça ne le faisait carrément pas planter, mais peut être (probablement même)  que ce RDV est toujours d'actualité, donc si vous êtes intéressés une seule adresse : Celle ci!

Enfin bon, ce recueil me semblait donc idéal pour moi et même s'il n'était illustré que par une seule personne cela ne me dérangeait nullement vu que j'adore les dessins de Grelin!

J'ai donc commencé ma lecture avec plein de "que c'est beau!" dans la tête. Du moins jusqu'au bas le la première planche où c'est devenu "Mouais c'est beau mais c'est pas drôle...". Ne voulant pas juger ce livre trop vite j'ai continué, deux planches, trois, quatre, cinq... Je suis bien vite arrivée au bout de l'album et je l'ai virtuellement refermé en ayant peut être esquissé un ou deux petits sourires. C'est peu. Très peu! Surtout pour une BD prétendument marrante.

Alors soit je ne fais plus partie du public visé par ces blagues, soit ça a été mal adapté, soit... Bah je ne sais pas, mais c'était vraiment pas une réussite et je n'ai pas vraiment plus de choses à dire la dessus.

Ça plaira peut être aux ados, après tout pourquoi pas, il y a des boobs partout, ça plaira ça plus aux garçons je crois.
Donc je vous le conseille, là tout de suite maintenant, parce qu'il est gratuit et que si vous ne connaissez pas encore le travail de Grelin c'est une façon comme une autre de le découvrir. Mais dans d'autres circonstances je vous conseillerais plutôt de passer votre chemin, il y a tellement d'autres BD qui méritent d'avantages que vous dépensiez vos sous pour les acquérir.

Points forts : Les dessins, mais c'est bien le seul que j'ai relevé.
Points faibles : l'absence de scénario. Bon OK c'est basé sur des VDM et une VDM c'est court, mais soit ils en ont choisit une poignée qui n'étaient pas drôle d'origine soit ils ont mal scénarisé l'ensemble pour le rendre drôle, je ne sais pas.
Nombre de tomes : Série en 13 tomes (toujours en cours) où chaque tome est illustré par une personne différente sur un thème différent (les ordis, les parisiens, les mariages, les vacances, etc)

Mix VDM t1

03 septembre 2013

Fight Girl (Oresama Teacher) - Izumi Tsubaki - Tome 2

 

fight girl 2 izumi tsubakiQuatrième de couverture

Takaomi « propose » (impose ?) à Mafuyu et Hayasaka de s’inscrire dans un drôle de club... un club où l'on a de bonnes raisons de se battre ! Un drame pour Mafuyu, qui désormais ne rêve que d’une vie de lycéenne ordinaire. Et lorsque celle ci casse bêtement son masque de Super Lapinou qui lui permettait d'agir en toute discrétion, elle doit alors trouver un autre stratagème pour affronter un terrible nouvel adversaire!

Ce que j'en ai pensé

Il était grand temps que je vous parle de ce tome 2! Parce qu'entre la publication de mon avis sur le tome 1 et aujourd'hui l'état des couvertures amovibles de mes tomes s'est encore aggravé... Je pense que quand j'aurais enfin rattrapé mon retard de billets pour cette série mes premiers tomes seront vraiment dans un état déplorable à force d'être lus et relus.
Enfin, donc dans ce deuxième tome on retrouve Mafuyu et Hayasaka aux prises avec Takaomi qui semble vouloir leur imposer l'adhésion à un club un peu spécial. En voulant éviter cela à tout prix les deux amis vont se mettre dans une situation un peu embarrassante mêlant gros balèzes et broderie dont Hayasaka ne sortira pas tout à fait indemne.
Pourtant ce que Takaomi veut, Takaomi l'obtient, et le fameux club voit malgré tout le jour, avec pour première mission l'anéantissement du chef des voyons du lycéen, rien que ça. Enfin la situation ne serait pas encore si problématique si Kurosaki ne cassait pas son masque de Super Lapinou à quelques heures du combat programmé. Elle et Takaomi trouveront-ils un moyen de remplacer le précieux masque? Pourra-t-elle se battre sans éveiller les soupçons? On se doute que oui hein, mais je ne vous dévoilerais pas comment.

Néanmoins, une fois ce problème résolut, Mafuyu sera confrontée à un second peut être tout aussi épineux. C'est que depuis qu'Hayasaka a vu Super Lapinou il pense beaucoup à elle, et quand il se mettra à sa recherche il deviendra difficile pour notre héroïne de cacher sa double identité. Et s'il tombe par hasard sur une chose qu'il n’est pas censé voir? Et bien il faudra encore d'avantage ruser!
La tache n'est décidément pas de tout repos pour notre délinquante justicière.

Mais ce n'est pas tout, dans la seconde partie de ce manga il se passera des choses encore plus étranges! On découvrira que le chef n'est peut-être pas exactement ce qu'il semblait être au premier abord, un esprit lapin menacera de frapper, Mafuyu mettra à jour sa correspondance et langera une glace, Takaomi prendra des coups, enfin au moins un...  Et encore bien d'autres choses!

En fait j'ai vraiment du mal à résumer et à vous donner envie sans faire de spoiler mais je vous promets que ce tome est encore plus savoureux que le premier ;)


Points forts : Une histoire toujours aussi marrante. De nouveaux personnages principaux-secondaires font leur apparition (et vous allez les adorer! En tout cas moi je les adore)
Points faibles : Heu rien.
Nombre de tomes : Série en cours. 12 tomes sortit en français actuellement.
Bon le tome 13 sort en octobre, aurais-je le temps de me mettre à jour dans les avis d'ici là? Nooon, probablement pas hein!

Mix Fight Girl 2

29 août 2013

Tueurs de Mamans tome 1 - Zidrou, Benoît Ers et Ludo Borecki

tueurs de mamans 1Quatrième de couverture

Cinq adolescentes au contexte familial difficile s'amusent à commander sur le Net des punitions pour leurs mères. Le jeu tourne au cauchemar quand les punitions commencent vraiment à arriver...

Ce que j'en ai pensé

Si les premières pages peuvent laisser présager une BD ennuyeuse et trop politiquement correcte pour pré ado (une fille voilée, une black, une blondinette et une handicapée), les suivantes ont vite fait de nous rassurer. Certes toutes les tranches de la population (ou presque) sont représentées en quelques cases, mais les nonettes (nom que les filles se donnent entre elles pour une raison que vous découvrirez rapidement pour peu que vous ouvriez le livre) ne sont pas là pour nous donner un cours de "Il faut accepter les autres avec leurs différences, le monde il est beau, le monde il et gentil, tralala tsointsoin".

Donc, les héroïnes sont des ado, avec tout ce que ça implique, elles se la pète (certaines plus que d'autres), elle sont rebelles (ou elles font ce qu'elles peuvent pour en avoir l'air), elles se réunissent en secret, elles ont des règles bien à elles, elles en veulent aux adultes pour des raisons souvent triviales... Mais elles vont aussi avoir peur, surtout quand elles prendront conscience de la chose horrible qu'elles auront mis en marche.
Mais reprenons depuis le début, nos héroïnes ont toutes un point commun, elles n'ont pas de père, et c'est autour de cette excuse qu'elles décident de créer une sorte de clan.
Un soir alors qu'elles trainent ensemble sur internet elles tombent sur un site, Castigo, qui propose de châtier pour ses clients, et de la façon qu'ils décident, les gens qui ont été méchants ou désagréables avec eux.
Entrainées par leurs émotions à fleurs de peau et leur rage adolescente les 5 amies décident de s'inscrire et de commander pour leurs mères des corrections qu'elles estiment méritées.
Bien sur au départ elles n'y croient pas plus que ça, qui croirait à une telle chose de toute façon? Elles pensent juste se défouler en imaginant comment leur vengeance serait la plus douce. Mais bien vite elles doivent se rendre à l'évidence, un homme masqué, le père fouettard, débarque dans les vies des mamans et, en plus d'y mettre le foutoir, laisse un sentiment d'insécurité pour les adultes et de terreur vive chez nos héroïnes qui prennent durement conscience  de ce qui les attend.

L'histoire est scénarisée par Zidou et dessinée par Benoît Ers et Ludo Borecki. Ers qui est aussi le dessinateur des démons d'Alexia. Je n'avais pas vraiment accroché à cette première série, ce qui fait que je n'ai lu Tueurs de Mamans que parce qu'on me l'a laissé sous les yeux durant plusieurs jours et que la curiosité l'a finalement emporté. Mais vraiment je ne le regrette pas, je le conseille même!
Les deux premiers tomes sont sortit avec très peu d’intervalles (mai et juin 2013) et les deux suivants sont attendus avec beaucoup d'impatience.

Points forts : Une histoire prenante, pas du tout réservée exclusivement aux ados, une intrigue qui devient de plus en plus pressante à force qu'on avance, une fin qui donne envie d'acheter immédiatement le deuxième tome.
Points faibles : Pas grand chose en fait, une fois passée la crainte de la BD d'apprentissage de la tolérance il n'y a rien à jeter
Nombre de tomes : Série en cours, deux tomes sortit actuellement

mix tueur de maman

Posté par kobaitchi à 01:39 - - Commentaires [3] - Permalien [#]
Tags : , , , , , , , , ,