29 janvier 2014

Arsène Lupin contre Herlock Sholmès - Maurice Leblanc

lupinBon je crois que le rythme ici restera d'un article par mois, j'arrive pas à faire plus. Pourtant je lis plus...
Vous n'aurez jamais vent d'une grande partie de mes lectures, tant pis.

Et aujourd'hui on va s'attarder à Arsene Lupin contre Herlock Sholmes de Maurice Leblanc.

Quatrième de couverture

Arsène Lupin contre Herlock Sholmès ! L'homme qui défie toutes les polices françaises contre l'as des détectives anglais.« C'est justement quand je ne comprends plus que je soupçonne Arsène Lupin », avoue le célèbre limier anglais. Quand deux hommes aussi intelligents s'affrontent, leur duel est un grand spectacle.Qui a volé le petit secrétaire d'acajou contenant un billet de loterie gagnant ? Qui a volé la lampe juive, le diamant bleu, joyau de la couronne royale de France ? Qui joue les passe-murailles en plein Paris ? Arsène Lupin, toujours lui, l'éternel amoureux de la Dame Blonde, plus insolent, plus ingénieux que jamais, déjouant une à une toutes les ruses de l'Anglais par d'autres ruses plus étonnantes encore.

 


Ce que j'en ai pensé

Alors déjà il faut savoir que j'en avais lu deux-trois critiques particulièrement élogieuse, je m'attendais donc à du grand art, un beau combat, un Sherlock (parce que bon Herlock = Sherlock bien sur) au top de sa forme, un Lupin tel que dans mon imaginaire et un Watson pas trop relégué au second plan.
Autant vous dire de suite que j'ai été très déçue par ce torchon!

Bon déjà ma première erreur a été de croire qu'il s'agissait d'un livre écrit par un illustre inconnu. N'ayant jamais lu d’Arsène Lupin avant j'ignorais, en bonne réfractaire aux auteurs francophones que j'étais, que Leblanc était le papa de Lupin. Je m'attendais à une écriture contemporaine ou qui au moins n'aurait pas trop mal vieillit, mais ce ne fut bien entendu pas du tout le cas.  Leblanc a vécu au début du siècle et ça ce sent! Notez bien que Conan Doyle aussi et que pourtant je suis une grande fan de son œuvre. Disons juste que les deux ne sont pas comparable, l'un ayant été un grand artiste reconnu à juste titre et l'autre un petit auteur qui se prit pour un grand.

Peut-être devrais-je aussi préciser qu'en plus d'être une grande fan de Conan Doyle je le suis aussi, et surtout, de Sherlock Holmes, qu'il s'agisse des récits originaux (que je n'ai pas encore tous lu, je l'admets) aussi bien que des adaptations plus récentes (enfin pas toutes non plus, mais les principales diront nous).

Dans ce roman, enfin les deux histoires qui le composent, Lupin mène la danse, évidement. Il a toujours une longueur d'avance sur le détective et ce sans que ce ne soit jamais plus développé que ça. On va se retrouver sans arrêt face à des situations du genre "Oh la la, Lupin est acculé mais comment va-t-il pouvoir s'en sortir? Oh ben il y a une porte cachée bien sur et POUF le voilà qui disparait" ou encore "Tiens ces personnes ressemblent quand même grave à celles du signalement que j'ai reçu... Mais bon ça peut pas être elles, elles sont pas sorties par la bonne porte."
Je vous passe aussi le dénouement final qui est RI-DI-CU-LE! Qu'on se joue des policiers dans ce genre de série c'est normal (!) mais qu'on considère que 500 d'entre eux sont aussi CONS, parce qu'il n'y a pas d'autre mots pour ça, c'est juste du foutage de gueule. Pas un seul n'a pensé que Lupin était en train de faire CA? Sérieux? J'étais sur depuis le début du chapitre que ça allait se terminer comme ça, et je peux vous assurer que je suis loin d'avoir les capacités de déduction de ce bon monsieur Holmes. Mais bon forcément l'histoire n'a pas été écrite par l'homme qui a donné son intelligence au détective anglais mais bien par un usurpateur qui se contente d'expliquer ses feintes par un "En fait Lupin est partout, il voit tout. C'est presque un magicien quoi! Trop cool. Yolo."

Les explications qui viennent après coup sont risibles et tellement... improbable.
Ce que j'aime dans un policier c'est de me dire "Oh mais ouiii! C'est tout à fait possible-réaliste-incroyable mais tellement bien amené". Si je veux voir des héros s'en sortir grâce à la magie je lis un livre de fantasy! Ou un livre pour enfant à la rigueur. Des explications de merde comme il en pleut à la fin de ces deux histoires ce ne sont, à mon gout, pas des explications de romans policiers. Tout au plus des bafouillages écrit tel qu'on pourrait en rencontrer dans la rédaction d'un élève du secondaire pas trop bien réveillé.

lupin3
L'image que j'avais de Lupin, celle du Edgard Cambriolleur de mon enfance, n'avait rien de commun avec le Lupin arrogant que j'ai découvert dans ce roman.

Une autre chose que j'ai exécré dans ce livre c'est ce que l'auteur à fait du personnage de Watson (devenu Wilson pour l'occasion). Déjà il apparait comme un crétin fini alors que ce n'est absolument pas le cas dans l’œuvre de Conan Doyle. Un petit gros stupide et heureux de servir de faire valoir qui va sortir connerie sur connerie. Jamais un homme de la trempe de Sherlock, ou même de ce décérébré vaniteux d'Herlock, ne se serait lié d'amitié avec l'idiot du village tel qu'il est représenté dans ce livre. Aussi, de toutes évidence, ce personnage dérangeait atrocement Leblanc vu que dans les deux nouvelles il se retrouve alité et dans l'incapacité d’enquêter avec son ami, très (trop) rapidement. Je l'ai vraiment ressentit comme un "Boooon, il fait chier le débile. Je suis un peu obligé de le mettre vu qu'il est toujours dans les histoires du rosbif mais il m'inspire méga trop paaaaas. Bon je vais lui coller une balle dans le bide. Hop 3 mois d’alitement obligatoire et vas y qu'on n'en parle plus."


Aussi, je ne sais pas à quel moment nous sommes censé trouver Lupin charmant. Dites moi si je me trompe mais il est bien censé être "le Gentleman cambrioleur" non? Alors pourquoi est-ce qu'à moi il m'a juste semblé être une petite raclure, un briguant sans foi ni loi qui utilise les gens de son entourage pour sa pomme? Un égoïste, un parfait connard, une racaille dont on aurait bien raison de se débarrasser une bonne fois pour toutes?
J'ai trouvé ce personnage antipathique au plus haut point! Ça m'était rarement arrivé.
Alors bien sur à la fin on apprend qu'il n'a pas commis ces affreuses choses dont on l'on accusait. Enfin, pas toutes. Mais bon ça n'en reste pas moins un voleur qui vole pour lui, juste pour lui et rien que pour lui. Pas du tout un Robin des Bois ou autre bienfaiteur anonyme ou non.
Bon c'est peut être le cas dans un autre des ses romans, je ne dis pas, mais je ne le saurais jamais. Parce que je n'ai aucune espèce d'envie de m'infliger à nouveau une telle lecture.

J'ai aussi lu que le papa de Sherlock a désapprouvé cette histoire quand il en a eu vent, ayant peur que Leblanc ne dénature et ne ridiculise son personnage. Hé ben honnêtement ça se comprend!
Heureusement l'histoire, pour une fois, aura d'avantage retenu Sir Arthur que son acolyte français. Et ça c'est une bonne note de fin malgré tout.

Points forts : Contrairement à la première nouvelle, qui elle n'a rien du tout pour elle, la seconde se laisse lire, même si la fin est plus téléphonée qu'aucune autre.
Points faibles : Une fois qu'on sait que c'est le créateur de Lupin qui écrit l'histoire on sait qui va gagner à la fin. Parce que Lebanc n'était visiblement pas capable de mettre son égo de coté en écrivant cette histoire. Et que son héros doit rester son héros. Tout le monde n'est pas capable de faire dans l'autocritique/dérision.
Nombre de tomes : Un seul. Heureusement.


27 décembre 2013

Punk's Not Dead - Anthelme Hauchecorne

punks not deadLa critique d'aujourd'hui concernera un livre que j'ai reçu grâce à un super partenariat (Merci d'ailleurs!). Je l'ai terminé il y a un petit moment maintenant mais j'ai été un peu beaucoup occupée ces derniers temps et donc j'en ai négligé de vous en faire un compte rendu.
Honte sur moi, parce que ce livre est mon coup de cœur de cette fin d'année!

Quatrième de couverture

À quoi l’Apocalypse ressemblerait-elle, contée par un punk zombi ?

Qu’adviendrait-il si le QI des français se trouvait d’un coup démultiplié ? Un grand sursaut ? Une nouvelle Révolution, 1789 version 2.0 ?

Est-il sage pour un mortel de tomber amoureux d’un succube ?

Les gentlemen du futur pourront-ils régler leurs querelles au disrupteur à vapeur, sans manquer aux règles de l’étiquette ?

Comment se protéger des cadences infernales, de la fatigue et du stress au travail, lorsque l’on a le malheur de s’appeler « La Mort », et d’exercer un métier pour laquelle il n’est pas de congés ?

 
Autant de sujets graves, traités entre ces pages avec sérieux.

Ne laissez pas vos neurones s’étioler, offrez une cure de Jouvence à vos zygomatiques. Cessez de résister, accordez-vous une douce violence…

De toute évidence, PUNK’S NOT DEAD a été écrit pour vous.

Ce que j'en ai pensé

Par une écriture mêlant habillement élégance et authenticité Anthelme Hauchecorne nous happe tel un conteur populaire, nous incitant à prendre place sur un tonnelet dans sa ruelle sombre pour écouter les esprits d’antan prendre la parole à travers lui.

Dans ce livre ou se côtoient légendes, surnaturel et fantastique nous faisons connaissances avec des personnages tantôt attachants, tantôt effrayants, jamais parfait et toujours crédibles, qu'ils soient humains ou non.
C'est par une escale dans une Budapest ravagée par le feu que nous commençons notre voyage et que nous rencontrons Eva, une future scorpailleuse qui ne devra bientôt la vie qu'à une surprenante amitié qui n'est pas sans rappeler une dessin animé très connu de Miyzaki même s'il semblerait que ce ne soit pas voulu. Mais cet ami inattendu lui veut-il vraiment du bien ou va t-il la mener à sa perte? La réponse n'est que suggérée à la fin de cette nouvelle qui, heureusement, fait partie des histoires que l’auteur dit vouloir creuser plus en profondeur.
Si je parle en particulier de cette nouvelle même s'il ne s'agit pas de ma préférée c'est précisément parce qu'elle est la toute première du recueil et que dés les premières pages j'ai su que j'allais adorer tout le bouquin et qu'Hauchecorne allait devenir un nom récurant sur mes étagères.

Les univers abordés dans les différentes nouvelles sont très variés et toujours parfaitement maitrisés, on sent qu'il y a un vrai travail de recherche en amont qui apporte une sorte de stabilité, de réalité à l'ensemble. Que ce soit l'après vie d'un punk mort vivant, la dernière aventure sous-marine d'un dragon, la révolution du peuple d'en dessous à laquelle assistent impuissants deux adolescents, l'infernale déchéance d'un groupe d'anges utopistes ou toutes les autres histoires un brin dérangée sorties d'un cerveau plus fertile que la moyenne, toutes ces nouvelles, bien que parfois très sombres sont toujours teintées d'un peu d'humour, bien que souvent noir, distillé à juste dose et qui empêche les récits de tomber dans le mélo et le désespoir.

De plus grâce au backstage de quelques pages après chaque nouvelle on en apprend un peu plus sur l'histoire de la plume même de l’auteur, ce qui nous permet parfois de voir des références qui nous avaient échappées ou bien simplement d'avoir quelques explications supplémentaires.  
Chaque nouvelle est également ponctuée d'une illustration du talentueux Loic Canavaggia.

Donc pour moi c'est officiel, toute bibliothèque devrait, pour pouvoir être considérée comme telle, contenir au moins un livre de cet auteur plus que prometteur. D'ailleurs la mienne vient de faire l'acquisition de son autre recueil de nouvelles grâce au gros barbu de Noël qui a, cette année encore, fait bien attention à mes envies réalistes.

Autre particularité de l'auteur, les bénéfices de ces romans sont toujours reversés à des associations et dans le cas du présent recueil il s'agit de Sea Shepherd. Une autre bonne raison de se laisser tenter.

Points forts : Une écriture très agréable, beaucoup d'humour, des personnages attachants, la possibilité de pouvoir un jour retrouver les personnages dans une histoire plus longue.
Points faibles : Trop méconnu ;)
Nombre de tomes : Un seul.

08 novembre 2013

World War Z la guerre des Zombies (Intégrale) - Max Brooks

World War Z Brooks

Au début des grandes vacances je vous avais dis sur la page Facebook du blog que je faisais partie des gagnants de l'appel à lecteurs de MyBOOX pour l’intégrale Max Brooks. Vous savez, World War Z, Le guide de survie en territoire Zombie, tout ça. Et vers fin aout, début septembre j'ai enfin eu le précieux livre entre les mains.
Je l'ai dévoré moins vite que je ne l'aurais souhaité, moins vite qu'un zombie n'aurait dévoré un humain en tout cas, par manque de temps et non d’intérêt, mais ça y est! Je suis enfin en mesure de vous en faire un rapport!
Alors c'est partit.

Quatrième de couverture

World War Z La guerre des zombies a eu lieu, manquant d’éradiquer l’humanité. Le narrateur, en mission pour l’ONU, a parcouru le monde pour rencontrer, dans des cités en ruine et dans les territoires les plus inhospitaliers de la planète, les survivants de ces années apocalyptiques.

Closure, Limited et autres histoires de zombies Quatre nouvelles inédites en France, précédées d’une introduction de Max Brooks : « Closure, Limited, une histoire de World War Z », « Steve et Fred », « Le Carnaval de l’extinction », « La Grande Muraille : une histoire de la guerre des zombies ».

Le Guide de survie en territoire zombie Ne prenez pas à la légère votre bien le plus précieux : votre vie. Proposant des exemples précis et des astuces reconnues par des experts de renommée internationale, ce guide contient toutes les clés pour survivre aux hordes de morts-vivants.

Ce que j'en ai pensé

Si vous avez vu le film tiré du bouquin, que vous l'avez aimé et que vous avez envie de le retrouver dans ce livre... Oubliez cette idée immédiatement! Le film est divertissant mais quand même régulièrement grotesque. Et surtout, même si le livre se compose de ce qu'on pourrait qualifier de petites nouvelles traitant toutes de la guerre zombie mais vue par des dizaines et des dizaines de protagonistes différents, en fait le personnage de Brad Pitt s’avère n'être aucun d'eux. Ce n'était pourtant pas le choix qui manquait!

Définitivement le livre est plus passionnant et complet que le film, ça il n'y a pas photo. On démarre avec le rapport d'un officier de l'ONU qui a pour travail de réunir les témoignages de plusieurs survivants, certains ayant joués un rôle primordial dans la guerre désormais terminée contre l'envahisseur dévoreur, d'autres étant d'avantages des troufions presque de base, des hommes et des femmes ayant combattus comme tant d'autres mais ayant eu plus de chance que les nombreux morts qu'à fait cette guerre sans précédant.
Toutes les nouvelles sont écrites sous la forme d'interview/reportage où le narrateur se contente de poser une ou deux questions et d'écouter, tout comme nous, les réponses qui sont formulées par les survivants, leurs anecdotes, leurs regrets, leurs secrets jusqu'à lors cachés.

A travers toutes ces petites histoires, classées chronologiquement, nous apprenons quels ont été les premiers cas référencés, ce que les dirigeants ont fait, ou on contraire n'ont pas fait, dans un premier temps, pour endiguer l’épidémie, pour la cacher au peuple. On voyage dans le monde entier, des bidons villes africains aux zones libres du Groenland, des pays émergents à ceux qui se sont effondrés, des iles surpeuplées  aux villes désertées, de la station spatiale internationale aux sous marins chinois... On découvre comment l'armée à fait pour tenir tête aux marcheurs, comment les civils ont survécus dans des forteresses en état de siège permanent, comment les hommes et les femmes de ce nouveaux mondes en ruines ont fait pour garder un semblant de santé mentale durant cette guerre unique en son genre.

J'ai aimé que dans ce livre, contrairement à ce qui se passe dans beaucoup d'histoires de zombies, l'armée et le gouvernement ne soient pas totalement dépassés dés les premiers instants. C'est vrai quoi, dans ce genre d'histoires le plus incroyable n'est finalement pas que les morts se réveillent pour nous mâchouiller les intestins après les avoir violemment arrachés à nos entrailles fumantes, mais bien qu'un pecnot sortit d'on ne sait ou ne se révèle être l'égal de Dieu en version zombie killer, alors que les hommes armés et entrainés de toutes les armées du monde, les vraies machines à tuer de notre temps, se font bouffer plus rapidement les uns que les autres. J'ai aimé aussi l'analyse à peine cachée sur notre civilisation moderne et décadente. Les comparaisons faites dans "Le carnaval de l'extinction", l'une des nouvelles de la seconde partie, "Closure, limited et autres histoires de zombies" et qui passeront à coup sur au dessus d'une partie du lectorat (une assez petite partie j'ose espérer), si elles ne sont pas franchement innovantes on au moins le mérite d'être amenée avec brio et justesse dans une nouvelle qui détonne par la nature de son conteur en comparaison aux autres (je ne peux vous en dire plus sous peine de vous spoiler méchamment).
Une autre des choses que j'ai aimée est l'absence d'un (super) héros qui vient et sauve tout le monde et qui devient éventuellement un martyre en mourant comme un con dans les dernières pages, le tout bien sur alors qu'il était au départ un parfait bad-boy ou un agent fédéral de 35 ans à la retraite. Non, ici nous avons des héros à échelle humaine, des lâches et des chanceux aussi, des hommes tout simplement, ce qui rend le récit humain et totalement crédible (même avec des zombies partout, oui oui.).

Alors, est ce que je recommande ce livre? Bien sur que oui! Aux geeks, parce que ce bouquins leur est un peu destinés bien sur, mais pas que. A tous ceux qui à un moment à la lecture de cet article se sont dit "tiens ça à pas l'air mal en fait". A ceux qui s’intéresse aux zombies, à la guerre, à la survie, aux histoires extraordinaires, mais surtout aux histoires bien racontées et à ceux qui ont envie de s'essayer à un style de narration assez peu utilisé.

Points forts : Une histoire prenante. Les avantages d'une histoires avec beaucoup de personnages (donc de nombreux points de vues) mais sans les inconvénients vu qu'on ne revient jamais sur un personnage passé (enfin sauf une ou deux exceptions mais c'est d'avantages pour parler de cette personne ou de ses accomplissements que pour la remettre au premier plan).
Points faibles : Certaines parties, et pas forcément celles auxquelles on pourrait penser de prime abord, sont vraiment surréaliste. Là on se dit juste "Toi tu crois trop en la bonté/la sagesse de certaines personnes..."
Nombre de tomes : Recueil comprenant 3 livres différents ainsi qu'une poignée de nouvelles inédites (4).

19 octobre 2013

Vie de Merde tome 1 - les premières fois - Grelin - Hipo

VDM-tome-1-Les-premières-foisAujourd'hui j'ai eu envie de profiter de l'offre du moment sur Izneo et de lire gratuitement une BD qui, je le pensais, avait tout pour me plaire.

Le tome 1 des VDM dessinées, sur le thème des premières fois.
Jusqu'à l'année dernière j'aimais passer régulièrement sur le site de VDM pour découvrir les nouvelles vies de merde dessinées et par la même occasion de nouveaux dessinateurs bien souvent très prometteurs. J'ai fini par arrêter d'y aller parce que leurs pages mettaient 10 plombes à s'afficher et faisaient ramer tout mon PC, quand ça ne le faisait carrément pas planter, mais peut être (probablement même)  que ce RDV est toujours d'actualité, donc si vous êtes intéressés une seule adresse : Celle ci!

Enfin bon, ce recueil me semblait donc idéal pour moi et même s'il n'était illustré que par une seule personne cela ne me dérangeait nullement vu que j'adore les dessins de Grelin!

J'ai donc commencé ma lecture avec plein de "que c'est beau!" dans la tête. Du moins jusqu'au bas le la première planche où c'est devenu "Mouais c'est beau mais c'est pas drôle...". Ne voulant pas juger ce livre trop vite j'ai continué, deux planches, trois, quatre, cinq... Je suis bien vite arrivée au bout de l'album et je l'ai virtuellement refermé en ayant peut être esquissé un ou deux petits sourires. C'est peu. Très peu! Surtout pour une BD prétendument marrante.

Alors soit je ne fais plus partie du public visé par ces blagues, soit ça a été mal adapté, soit... Bah je ne sais pas, mais c'était vraiment pas une réussite et je n'ai pas vraiment plus de choses à dire la dessus.

Ça plaira peut être aux ados, après tout pourquoi pas, il y a des boobs partout, ça plaira ça plus aux garçons je crois.
Donc je vous le conseille, là tout de suite maintenant, parce qu'il est gratuit et que si vous ne connaissez pas encore le travail de Grelin c'est une façon comme une autre de le découvrir. Mais dans d'autres circonstances je vous conseillerais plutôt de passer votre chemin, il y a tellement d'autres BD qui méritent d'avantages que vous dépensiez vos sous pour les acquérir.

Points forts : Les dessins, mais c'est bien le seul que j'ai relevé.
Points faibles : l'absence de scénario. Bon OK c'est basé sur des VDM et une VDM c'est court, mais soit ils en ont choisit une poignée qui n'étaient pas drôle d'origine soit ils ont mal scénarisé l'ensemble pour le rendre drôle, je ne sais pas.
Nombre de tomes : Série en 13 tomes (toujours en cours) où chaque tome est illustré par une personne différente sur un thème différent (les ordis, les parisiens, les mariages, les vacances, etc)

Mix VDM t1

03 septembre 2013

Fight Girl (Oresama Teacher) - Izumi Tsubaki - Tome 2

 

fight girl 2 izumi tsubakiQuatrième de couverture

Takaomi « propose » (impose ?) à Mafuyu et Hayasaka de s’inscrire dans un drôle de club... un club où l'on a de bonnes raisons de se battre ! Un drame pour Mafuyu, qui désormais ne rêve que d’une vie de lycéenne ordinaire. Et lorsque celle ci casse bêtement son masque de Super Lapinou qui lui permettait d'agir en toute discrétion, elle doit alors trouver un autre stratagème pour affronter un terrible nouvel adversaire!

Ce que j'en ai pensé

Il était grand temps que je vous parle de ce tome 2! Parce qu'entre la publication de mon avis sur le tome 1 et aujourd'hui l'état des couvertures amovibles de mes tomes s'est encore aggravé... Je pense que quand j'aurais enfin rattrapé mon retard de billets pour cette série mes premiers tomes seront vraiment dans un état déplorable à force d'être lus et relus.
Enfin, donc dans ce deuxième tome on retrouve Mafuyu et Hayasaka aux prises avec Takaomi qui semble vouloir leur imposer l'adhésion à un club un peu spécial. En voulant éviter cela à tout prix les deux amis vont se mettre dans une situation un peu embarrassante mêlant gros balèzes et broderie dont Hayasaka ne sortira pas tout à fait indemne.
Pourtant ce que Takaomi veut, Takaomi l'obtient, et le fameux club voit malgré tout le jour, avec pour première mission l'anéantissement du chef des voyons du lycéen, rien que ça. Enfin la situation ne serait pas encore si problématique si Kurosaki ne cassait pas son masque de Super Lapinou à quelques heures du combat programmé. Elle et Takaomi trouveront-ils un moyen de remplacer le précieux masque? Pourra-t-elle se battre sans éveiller les soupçons? On se doute que oui hein, mais je ne vous dévoilerais pas comment.

Néanmoins, une fois ce problème résolut, Mafuyu sera confrontée à un second peut être tout aussi épineux. C'est que depuis qu'Hayasaka a vu Super Lapinou il pense beaucoup à elle, et quand il se mettra à sa recherche il deviendra difficile pour notre héroïne de cacher sa double identité. Et s'il tombe par hasard sur une chose qu'il n’est pas censé voir? Et bien il faudra encore d'avantage ruser!
La tache n'est décidément pas de tout repos pour notre délinquante justicière.

Mais ce n'est pas tout, dans la seconde partie de ce manga il se passera des choses encore plus étranges! On découvrira que le chef n'est peut-être pas exactement ce qu'il semblait être au premier abord, un esprit lapin menacera de frapper, Mafuyu mettra à jour sa correspondance et langera une glace, Takaomi prendra des coups, enfin au moins un...  Et encore bien d'autres choses!

En fait j'ai vraiment du mal à résumer et à vous donner envie sans faire de spoiler mais je vous promets que ce tome est encore plus savoureux que le premier ;)


Points forts : Une histoire toujours aussi marrante. De nouveaux personnages principaux-secondaires font leur apparition (et vous allez les adorer! En tout cas moi je les adore)
Points faibles : Heu rien.
Nombre de tomes : Série en cours. 12 tomes sortit en français actuellement.
Bon le tome 13 sort en octobre, aurais-je le temps de me mettre à jour dans les avis d'ici là? Nooon, probablement pas hein!

Mix Fight Girl 2


29 août 2013

Tueurs de Mamans tome 1 - Zidrou, Benoît Ers et Ludo Borecki

tueurs de mamans 1Quatrième de couverture

Cinq adolescentes au contexte familial difficile s'amusent à commander sur le Net des punitions pour leurs mères. Le jeu tourne au cauchemar quand les punitions commencent vraiment à arriver...

Ce que j'en ai pensé

Si les premières pages peuvent laisser présager une BD ennuyeuse et trop politiquement correcte pour pré ado (une fille voilée, une black, une blondinette et une handicapée), les suivantes ont vite fait de nous rassurer. Certes toutes les tranches de la population (ou presque) sont représentées en quelques cases, mais les nonettes (nom que les filles se donnent entre elles pour une raison que vous découvrirez rapidement pour peu que vous ouvriez le livre) ne sont pas là pour nous donner un cours de "Il faut accepter les autres avec leurs différences, le monde il est beau, le monde il et gentil, tralala tsointsoin".

Donc, les héroïnes sont des ado, avec tout ce que ça implique, elles se la pète (certaines plus que d'autres), elle sont rebelles (ou elles font ce qu'elles peuvent pour en avoir l'air), elles se réunissent en secret, elles ont des règles bien à elles, elles en veulent aux adultes pour des raisons souvent triviales... Mais elles vont aussi avoir peur, surtout quand elles prendront conscience de la chose horrible qu'elles auront mis en marche.
Mais reprenons depuis le début, nos héroïnes ont toutes un point commun, elles n'ont pas de père, et c'est autour de cette excuse qu'elles décident de créer une sorte de clan.
Un soir alors qu'elles trainent ensemble sur internet elles tombent sur un site, Castigo, qui propose de châtier pour ses clients, et de la façon qu'ils décident, les gens qui ont été méchants ou désagréables avec eux.
Entrainées par leurs émotions à fleurs de peau et leur rage adolescente les 5 amies décident de s'inscrire et de commander pour leurs mères des corrections qu'elles estiment méritées.
Bien sur au départ elles n'y croient pas plus que ça, qui croirait à une telle chose de toute façon? Elles pensent juste se défouler en imaginant comment leur vengeance serait la plus douce. Mais bien vite elles doivent se rendre à l'évidence, un homme masqué, le père fouettard, débarque dans les vies des mamans et, en plus d'y mettre le foutoir, laisse un sentiment d'insécurité pour les adultes et de terreur vive chez nos héroïnes qui prennent durement conscience  de ce qui les attend.

L'histoire est scénarisée par Zidou et dessinée par Benoît Ers et Ludo Borecki. Ers qui est aussi le dessinateur des démons d'Alexia. Je n'avais pas vraiment accroché à cette première série, ce qui fait que je n'ai lu Tueurs de Mamans que parce qu'on me l'a laissé sous les yeux durant plusieurs jours et que la curiosité l'a finalement emporté. Mais vraiment je ne le regrette pas, je le conseille même!
Les deux premiers tomes sont sortit avec très peu d’intervalles (mai et juin 2013) et les deux suivants sont attendus avec beaucoup d'impatience.

Points forts : Une histoire prenante, pas du tout réservée exclusivement aux ados, une intrigue qui devient de plus en plus pressante à force qu'on avance, une fin qui donne envie d'acheter immédiatement le deuxième tome.
Points faibles : Pas grand chose en fait, une fois passée la crainte de la BD d'apprentissage de la tolérance il n'y a rien à jeter
Nombre de tomes : Série en cours, deux tomes sortit actuellement

mix tueur de maman

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31 juillet 2013

1Q84 - livre 1 Avril-Juin - Haruki Murakami

Haruki Murakami 1Q84Après un mini sondage sur la page facebook où je vous demandais quelle critique vous souhaitiez parmi mes dernières lectures c'est 1Q84 qui a gagné, donc voilà ce que j'en ai pensé.

Quatrième de couverture

Entre l'an 1984 et le monde hypnotique de 1Q84, les ombres se reflètent et se confondent. Unies par un pacte secret, les existences de Tengo et d'Aomamé sont mystérieusement nouées au seuil de deux univers, de deux ères... Une odyssée initiatique qui embrasse fantastique, thriller, et roman d'amour, composant l’œuvre la plus ambitieuse de Murakami.

Ce que j'en ai pensé

Il semblerait de Murakami soit un auteur fort connu. Moi personnellement je n'en avais jamais entendu parler avant cette saga. Mais je ne regrette pas que ça ait été le cas, son écriture est agréable et j'envisagerais peut être d'autres de ses romans dans l'avenir.
Par contre j'ai un peu de mal à écrire un avis sur ce livre je dois bien l'admettre. Déjà il m'a fallu fort longtemps pour le lire, pas qu'il ne soit pas intéressant mais il faut bien admettre qu'en près de 550 pages il ne se passe pas grand-chose. Sur le coup je l'ai a peine remarqué, preuve que c'est tout de même fichtrement bien écrit, mais par après, à l'instant même, alors que je dois en donner un avis, je me rends bien compte que je n'ai pas grand-chose à en dire sans risquer le spoiler.

Au départ nous allons suivre la vie de Tengo, professeur et écrivain se cherchant désespérément en tant que tel. Ainsi que celle d'Aomamé, jeune instructrice dans un centre de fitness qui exerce également une seconde profession un peu à part pour une étrange vieille dame quand celle-ci le lui demande.
Rapidement Tengo va se voir offrir une mission un peu particulière par son éditeur, à eux deux ils ont découvert un récit écrit par une adolescente qu'ils pensent être un futur best-seller, le seul ennui étant qu'il n'est pas particulièrement bien écrit alors que l'histoire qu'il raconte est, elle, complétement fantastique. Et la mission qui est confiée à Tengo est de le réécrire, de faire de "La Chrysalide de l'air" l'excellente l'histoire qu'ils ont aperçue à la lecture du manuscrit de la jeune fille.
Cette jeune fille, Fukaéri, est quant-à elle un peu spéciale, elle parle peu, va droit à l'essentielle et son passé est assez trouble. Très vite Tengo se demande si elle a vraiment pu inventer cette histoire, s'il ne s’agirait pas plutôt d'une sorte d'autobiographie, mais les éléments surnaturels de l'histoire ne peuvent pas être réels eux aussi n'est-ce pas?

En parallèle l'histoire d'Aomamé suit elle aussi son court, des choses étranges se passent dans sa vie. Des détails dans la vie courante tel que le design des uniformes de police ou même des parties plus ou moins importantes de l'Histoire semblent avoir changé. La jeune femme ayant la tête fortement ancrée sur les épaules se demande comment elle a pu passer à côté de telles choses, elle s'interroge même sur sa santé mentale. Nous qui sommes au courant de l’existence du double monde avons compris depuis de nombreuses pages qu'elle est passée en l'an 1Q84 (personnellement j'ai même une hypothèse sur la façon dont elle pourrait faire marche arrière. Mais serait-ce vraiment une bonne chose? Les choses ont-elles pris la même tournure en 1984 que dans le monde parallèle? Y a t-elle toujours sa place après avoir changé le cours des événements en 1Q84?) mais elle il lui faudra une bonne moitié de livre pour en accepter l'idée et pour nommer elle-même ce nouveau monde. Néanmoins elle arrive quand même rapidement à cette hypothèse. Je connais plus d'une héroïne de romans à qui il aurait fallu bien plus de temps pour se poser les bonnes questions. mais bon c'est là aussi un peu le charme d'Aomamé, terre à terre mais ouverte d'esprit et intelligente.

Enfin, leurs deux histoires se passent, Tengo travaille dur sur la réécriture du livre de Fukaéri et Aomamé se prépare pour une nouvelle mission donnée par la vieille femme. Lentement, par très petites doses, l'auteur nous dévoile ce qui lie finalement nos deux protagonistes, un lien peut être trop empreint de romantisme adolescent d'ailleurs, mais bon il reste deux livres, on ne nous a peut-être pas encore tout dit.
Doucement aussi, l'histoire, qui jusque-là avançait très tranquillement, se met à accélérer, on apprend de nouvelles choses, sur le passé de Fukaéri entre autre, étrangement lié au présent d'Aomamé. Aussi, alors qu’honnêtement vu la vitesse moyenne de l’œuvre je ne m'attendais pas à ce que le thème soit abordé dans le premier livre, on en apprend d'un coup plus sur les little people, ces êtres dont on entend parler très souvent, ceux qui rendent "La Chrysalide de l'air" si particulière, ceux dont l'adolescente ne veut rien dire alors qu'elle est la seule à savoir qui ils sont.
Vraiment la fin s'emballe, et s'il m'a fallu pas loin de 2 mois pour lire le premier livre arrivée à la fin de celui-ci je n'avais qu'une envie : Entamer le second!
J’espère seulement que le  prochain tome gardera cette vitesse tout le long et pas seulement dans les dernières pages comme ce fut le cas ici.

Points forts : Des personnages entiers et crédibles. Une histoire originale. Pas mal de questions sont posées et la fin est habillement travaillée pour donner envie d'entamer le second volet.
Points faibles : Beaucoup de moments où il ne se passe finalement pas grand-chose. Le manque de sexe entre les bon protagonistes! (voilà c'est dit...)
Nombre de tomes : Terminé en trois tomes

17 juin 2013

Vamos là! - Osada Yoshimi - tome 1

Vamos la couvAujourd'hui attachons nous à une série sortie il y a deux ans et qui n’a, à mon gout, pas fait assez parlé d'elle.

Vamos là!

Quatrième de couverture

Violente, renfermée, asociale, vindicative, Yû Kamasaki est la terreur de son lycée, la fille intouchable que personne n’ose approcher. Ne lui parlez pas de vie sociale : une fois les cours terminés, elle rentre aussitôt chez elle.
Mais son quotidien est chamboulé par la charmante et très communicative Asami Kume, la coqueluche de tout l’établissement, qui l’invite à se joindre à la joyeuse équipe du petit club de foot en salle. De nouveaux horizons s'ouvrent alors à Yû, les joies de la vie lycéenne japonaise : les cours, le bentô entre amis et les activités du club... Mais pour cela il lui faudra maitriser son sale caractère d'ours et ça, c'est loin d'être gagné!

Découvrez les péripéties ordinaires d'une jeune fille au caractère peu commode dans une série qui met de bonne humeur.

Ce que j'en ai pensé

A priori j'aurais pu penser que cette histoire n'était pas du tout faite pour moi : du sport en tant que thème principal, des filles aux attributs hmm, disons imposants, une histoire qui tend par moment vers le yuri... Et pourtant! Ce fut mon coup de cœur de l'année 2011!

Kamasaki est une fille rejetée par sa classe, elle n'est pas sociable pour un sous et a un fichu caractère.. Bon ok, il n'est pas impossible que si je l'ai autant aimée dés le départ c'est parce qu'on a un paquet de points communs, de là l'identification s'est effectivement un peu imposée d'elle même. Mais bon, il n'y avait pas que ça.

Plutôt que de la faire apparaitre comme un personnage persécuté et faible, une petite fleur qui ne demande qu'à être secourue, l'auteur en a fait une fille forte, têtue et un chouilla violente aussi. Au premier abord donc elle n’a déjà rien d'une victime et ça c'est agréable.
Malgré cela l'histoire se place assez vite et un imprévu vient chambouler la vie trop calme et recluse de notre héroïne. Cet ouragan de fraicheur s'appelle Kume et elle s’avère être l'exact opposé de Yû. Toutefois peut être pas en ce qui concerne l'obstination, et c'est tant mieux car elle a décidé que Kamasaki et elle deviendraient amies et ce, quoi qu'il en coute.

Va alors commencé pour notre ours grognon une vie toute différente de celle à laquelle elle est habituée, elle va intégrer le club de futsal, va côtoyer ses membres, va s'extravertir et va même apprendre à connaitre sa pire ennemie.
Pour le meilleur ou pour le pire? 

Alors je sais, l'histoire aurait pu déraper à tout instant, devenir niaise ou carrément chiante pour toute personne n'ayant jamais eu d'attrait particulier pour le foot... Mais en fait non, à aucun moment on ne s'ennuie, on prend même beaucoup de plaisir à suivre Kamasaki et a la voir se dépatouiller, avec plus ou moins de succès, de ces situations qui bien souvent la dépassent.

Un premier tome qui met dans le bain et qui réussi haut la mains sa mission donc, à savoir donner envie de lire la suite!

Petite info supplémentaire : Quand j'ai acheté ce manga il était exceptionnellement à 5€ au lieu du prix plein pour fêter les 5 ans de Doki-Doki (offre réservée logiquement au premier tirage) et aujourd'hui je découvre qu'il n'a toujours pas augmenté, ce qui signifie soit que l’offre a été prolongée, soit que le premier tirage n'a toujours pas été épuisé et ça c'est juste inacceptable!

C'est vraiment une bonne série, alors si ce petit billet vous a donné envie de la découvrir à votre tour foncer l'acheter, avec la réduc permanente d'amazon le tome 1 n'est qu'à 4,75€ et ce n'est vraiment pas cher payé pour une série de cette qualité! 


Points forts :
Les dessins, le dynamisme, les personnages bien recherchés et réalistes
Points faibles : Pas assez connue
Nombre de tomes : Série terminée en 3 tomes

Mix Vamos la t1

16 mai 2013

Samidare - Satoshi Mizukami -T1 [CONCOURS! Gagnez le manga, un poster et un marque page] STOP

samidare-lucifer-and-the-biscuit-hammer-t1Il y a quelques jours j'ai reçu ma seconde commande Point Manga. Ça faisait longtemps que j'avais envie de commander à nouveau chez eux et vu qu'ils ont refait leur offre magazine de prépublication j'en ai profité. Mais bon, ça je vous en parlerais plus en détails dans un prochain article car aujourd'hui je veux surtout vous parler d'un des mangas que j'ai acheté à l'occasion de cette commande.

Samidare, Lucifer & the biscuit hammer est un manga de type shonen dont j'ai beaucoup entendu parler ces dernières semaines, et comme il était en promo à l'occasion de sa nouvelle jaquette version apocalypse je me suis dis "pourquoi pas"

Quatrième de couverture

Yûhi Amamiya est un étudiant tout ce qu'il y a de plus ordinaire ou presque… Un matin, il se retrouve nez à nez avec Lord Noy Crezent, un lézard doué de parole qui lui demande de devenir son Maître-Chevalier et accessoirement de sauver la terre d’une terrible menace !
Mais cela serait d’une banalité crasse s’il ne fallait, en plus, aider la Princesse Samidare (sa voisine en fait) en lui jurant loyauté et obéissance (rien que ça !!). Mais quel est donc l’objectif secret de la jeune fille ?!


Ce que j'en ai pensé

Tout le monde semble en parler comme d'un manga très adulte, limite seinen, et peut être que ça apparait d'avantage dans les prochains tomes mais pas trop dans celui ci.
Bon d'accord la trame est un peu différente de celle que l'on croise habituellement dans ce genre d'histoire, Yûhi ne saute pas vraiment de joie à l'idée d'avoir été choisit pour sauver le monde et encore moins à celle de devoir risquer sa vie pour le faire. Il refuse même ce poste plus d'une fois malgré l'insistante de Noy qui ne le lâche pas d'un pouce.
Et puis il y a la princesse à protéger... Enfin, a t-elle vraiment besoin d'être protégée cette gamine experte en karaté? Rien n'est moins sur et ce sera plutôt même à elle de voler au secourt d'un Yûhi qui ne maitrise vraiment pas très bien le pouvoir de télékinésie dont lui à fait don Noy le lézard. Pouvoir qui ne s’avère pas super utile non plus vu qu'il utile la force de son porteur et que celui ci... est assez limité de ce coté là.

L'histoire n'en reste pas moins intrigante et les personnages s’avèrent être tous plus fous les uns que les autres. Yûhi a un passé assez sombre qui le pourchasse et qui le rendrait limite psychotique. D'ailleurs il n'acceptera finalement d'aider Samidare et de se mettre à son service que quant-elle lui avouera ses véritables intentions. Qui s’avéreront ne pas être super pacifistes en fait...
Alors oui, finalement, si les prochains tomes continuent sur cette lancée le titre risque de devenir plus adulte qu'adolescent. Mais pour cela de nombreux codes du shonen devront encore être abandonnés.

Points forts : L'humour. Le potentiel psychologique des personnages (à voir si ce sera bien exploité dans l'avenir)
Points faibles : Les nombreux "plans culottes" typiques des mangas pour garçons et qui décrédibilisent l'ensemble de l’œuvre, qui aurait pourtant tendance à tirer régulièrement vers l'histoire pour adulte mais qui se voit systématiquement renvoyée au statut de mangas pour étudiants en mal de copines. Les dessins parfois très simplistes et bof (mais ça c'est une question de préférence).
Nombre de tomes : Série terminée en 10 tomes. 6 disponibles actuellement en français.

Mix Samidare t1



Et, comme promis, pour fêter ce dixième article (ah comme le hasard fait bien les choses!) je vous propose de vous faire votre idée par vous même en vous faisant gagner le tome 1 de Samidare "Lucifer and the biscuit hammer" ainsi qu'un poster et un marque page aux couleurs de ce manga.


Pour cela je vous demande juste de laisser un commentaire sous cet article, de partager le concours sur minimum un réseaux au choix (FB, Twitter, Pinterest, blog, etc) et de me laisser le lien dans votre commentaire pour que je puisse vérifier (en public sinon je ne saurais pas le voir).

Vous pouvez aussi aimer ma toute nouvelle page facebook (pas obligatoire mais ça me ferait plaisir) ainsi que ma page Hellocoton (pareil).

Le concours commence tout de suite et prendra fin le 26 mai à minuit.
Tout le monde peut participer quel que soit son pays de résidence ou son age.


Alors bonne chance à tous! =)

 

 


 

Edit du 27/05 : Mister Random a choisit et la gagnante est le numéro 6 : O²
Félicitations! J'attends tes coordonnées par mail (via contact ou en réponse au mail de confimation que je t'avais envoyé)

 

sami 6

 

15 mai 2013

Fight Girl (Oresama Teacher) - Izumi Tsubaki - Tome 1

fight girl izumi tsubakiÇa faisait longtemps que je voulais vous parler de ce manga qui fait partie de mes favoris depuis quelques années déjà.

Je commence en toute logique par vous présenter le premier tome, même s'il date de 2011 et que de nombreux autres ont suivit, parce que mine de rien ben c'est le premier, puis c'est celui qui m'a fait accrocher et qui m'a rendue fan il y a déjà plus de deux ans.

Quatrième de couverture

Chef d’une bande de voyous, Mafuyu est renvoyée de son lycée suite à une violente bagarre. Promettant à sa mère de ne plus jamais se battre, elle intègre l’établissement privé Midoriagoka. Mais la veille de son arrivée, elle est confrontée à une rixe en pleine rue et sauve un jeune homme en danger... En danger, vraiment ? Ce dernier est en fait son professeur principal : un brin sadique, il va forcer Mafuyu à continuer de se battre ! Quelles sont les raisons de son comportement tyrannique?

Ce que j'en ai pensé

Rien que pas son résumé on est tenté de croire que ce manga n'a rien à voir avec les shojos de bases, et malgré sa couverture toute rose qui pourrait rebuter le lecteur pas fan de ce genre d'histoires le premier tome n'en reste pas moins attrayant. On en commence donc la lecture avec un certain espoir, priant presque pour ne pas avoir placé la barre trop haut, car ils sont nombreux ces mangas qui avaient l'air géniaux à première vue et qui ce sont finalement révélés pas fameux. On espère donc, et c'est bien légitime, que celui ci n'ira pas rejoindre ses pairs dans la catégorie "Ça aurait pu mais non..."

Heureusement bien vite nos quelques craintes s'estompent, dés les premières pages nous faisons connaissance avec Mafuyu Kurosaki, une héroïne très très éloignée des héroïnes de base.
Déjà Mafuyu n'est pas kawaii*, elle n'a pas de grands yeux humides et niais comme beaucoup de ses homologues. C'est un garçon manqué, elle est un peu idiote, mais pas nunuche, non juste un peu stupide, elle regarde méchamment, elle gueule, elle bave, elle veut se faire passer pour une fille (de bonne famille) mais ne peut empêcher sa vraie nature de délinquante de prendre le dessus. Malgré cela elle est aussi attachante, amusante et persévérante. C'est une battante (au sens propre comme au figuré) au cœur tendre qui devrait réussir à faire battre le votre.

Avec ce premier tome on découvre Mafuyu dans sa nouvelle vie. Une jeune fille de bonne famille qui doit se débrouiller pour vivre seule donc. Et surtout qui doit éviter les ennuis et les bagarres à tout prix (de plus ou moins nombreux flash-backs nous expliquent d'ailleurs pourquoi). Mais tout cela c'était sans compter sur sa rencontre avec Takaomi le soir même de son emménagement. Takaomi c'est un jeune homme qui semblait bien mal embarqué avec une bande de petits racketteurs que notre héroïne mettra rapidement en fuite. Geste qu'elle ne mettra pas longtemps à regretter vu la manière dont elle en sera remerciée et aussi... Vu que le fameux jeune homme s’avérera n'être personne d'autre que son prof principal, qui pour une raison encore inexpliquée la poussera à se battre contre son gré. Encore et encore.
Attention, là à lire ceci on pourrait se dire qu'on va s'embarquer dans une histoire très louche mais rassurerez vous ce ne sera pas le cas. Du tout, du tout!

Le lendemain, lors de sa première journée de cours, Kurosaki rencontrera un autre garçon, un certain Hayasaka, un délinquant lui aussi, enfin à peut près, mais aussi un élève brillant, qui passera les premiers temps de l'histoire à la fuir, ou du moins qui essayera. En vain. Et qui s’avérera un allié de poids dans l'avenir. Sauf qu'Hayasaka doit à tout prit ignorer le coté bagarreur de Mafuyu, comme toute l'école d'ailleurs, sinon elle risquerait le renvoi.
C'est donc ainsi que notre jeune héroïne, avec l'aide de son maitre d'arme professeur, va se créer une seconde identité et qu'elle deviendra... Super Lapinou! Une super lapine défenseure des élèves de l'école Midorigaoka.
A partir de là ses bonnes résolutions vont partir en fumée, elle découvrira pourquoi Takaomi semble si bien la connaitre et elle tentera même de remettre Hayasaka sur le droit chemin...

Points forts : La mère de Kurosaki. Elle apparait peu mais elle apparait bien et c'est le genre de maman dont on rêve tous... ou pas! Mais moi je me vois bien devenir comme elle quand je serais plus vieille. Puis l'ensemble de tout les personnages, qui sont tantôt hilarants, tantôt attachants, tantôt sadique... Le dessin aussi, l'auteur joue avec les codes classique du manga shojo et les fait tomber les uns après les autres;  de grands yeux humides dans une case? Dans la suivante ils seront blasés. Une trame avec des fleurs?  Exit la romance, amusons nous plutôt. Etc, etc.
Points faibles : Le fait de devoir attendre avant de pouvoir lire le tome 2 (du moins quand je l'ai acheté. Si vous vous l'achetez maintenant vous aurez juste à attendre votre prochaine virée à la fnac (ou la réception de votre commande)). la couverture toute abimée? Ah non ça c'est juste pour mon exemplaire, preuve qu'il a été lu, relu, encore lu et toujours relu...
Nombre de tomes : 11 (en cours)
Ça semble évident mais bien sur je conseille (beaucoup beaucoup beaucoup!)

Mix Fight Girl 1

*Mignonne